16-03-2026 - 8:00 -

L’Atlético-MG débute la semaine sous tension en raison de ses résultats, accompagnée d’une interview d’un dirigeant sportif.

**Domínguez exprime l’angoisse de l’équipe après un début difficile**
L’Atlético-MG entame une nouvelle semaine avec l’objectif de trouver des solutions face à une période tumultueuse sur le terrain. La défaite de 2 à 0 contre le Vitória, lors du dernier match de samedi, a accentué la pression liée à l’absence de résultats en championnat.

Lors d’une conférence de presse, Eduardo Domínguez a montré son mécontentement en frappant une bouteille avant de quitter la salle, un incident qui a rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Le lendemain, le club a publié un communiqué annonçant une conférence de Paulo Bracks, le directeur sportif, pour discuter de la situation actuelle de l’équipe, prévue ce lundi à 15h à l’Arena MRV.

Le géant du football énumère plusieurs facteurs impactant la conférence et la pression croissante des supporters.

**Des promesses non tenues**
Lorsque le club a entamé sa transformation en société par actions, plusieurs engagements avaient été pris pour rassurer les fans, concernant notamment des investissements dans l’équipe, la volonté de devenir une puissance mondiale et la capacité de rivaliser avec de grands clubs comme Flamengo et Palmeiras, le tout en garantissant une stabilité financière.

Après l’approbation de cette transformation en juillet 2023, l’Atlético a remporté deux championnats de l’État, a été vice-champion de la Libertadores, de la Coupe du Brésil et de la Sud-Américaine. Néanmoins, il a également dû lutter pour éviter la relégation en championnat et n’a pas participé à la Libertadores depuis 2012.

**Difficultés financières**
Malgré les promesses d’équilibre financier, la situation reste préoccupante avec une dette qui n’a pas diminué comme prévu. Alors que l’engagement était de revenir à une dette d’environ 300 millions de reais d’ici 2026, le dernier bilan a révélé des chiffres alarmants s’élevant à 1,8 milliard de reais. Rubens Menin, principal actionnaire, a depuis repoussé l’échéance à 2028, sans données précises pour la réduction de la dette.

La gestion des dettes bancaires a eu un impact direct sur les opérations quotidiennes, entraînant des retards dans le paiement des salaires, ainsi que dans les compensations dues aux nouveaux recrutements.

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