L’atout caché tant attendu par le Madrid.
Trent Alexander-Arnold n’est pas un défenseur droit comme les autres. Sa force ne réside pas dans son aptitude à défendre, bien qu’il s’acquitte de cette tâche malgré une certaine vulnérabilité. Contrairement au modèle incarné par Dani Carvajal, véritable pitbull sur le terrain, Trent se démarque par son style unique : il est un défenseur avec l’âme d’un architecte.
Un esprit vif
Il excelle dans les passes précises, lançant ses coéquipiers ou fluidifiant le jeu en trouvant des joueurs démarqués. “D’après ce que j’ai constaté en travaillant et discutant avec lui, c’est un jeune homme très intelligent”, souligne Álvaro Arbeloa, ajoutant : “Il comprend le jeu et saisit rapidement nos attentes. Ce n’est pas le défenseur classique qui reste collé à la ligne; il peut jouer en position intérieure, se déplacer et échanger des rôles…”.
À Liverpool, on prédisait qu’il deviendrait un joueur clé pour le Real Madrid, à l’image de son rôle dans son ancien club. Sa séparation avec les Reds a été difficile. Originaire de ce club, beaucoup pensaient qu’il serait un joueur emblématique. Il était le cœur même de l’équipe, orchestrant le jeu grâce à ses passes. Bien qu’il ait mis du temps à atteindre le niveau qui avait enchanté Anfield, il commence à révéler ses meilleures qualités.
En quête de repères
Il a eu besoin de temps pour s’adapter à une nouvelle vie, tant sur le plan personnel que sportif. Quitter sa zone de confort n’a pas été facile. Lors de ses premiers matchs sous le maillot blanc au Mondial des Clubs, il semblait perdu et déconnecté. Habitué à jouer un rôle central à Liverpool, il se sentait étriqué parmi ses nouveaux coéquipiers. Le changement de club est survenu si rapidement qu’il n’a pas pu l’intégrer immédiatement.
Dès le début de saison, il a commencé à réaliser ce que l’équipe attendait de lui, mettant en lumière ses qualités tout en montrant quelques faiblesses défensives. Les comparaisons avec Carvaj
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