Le Barça marque sa volonté de remporter le titre de Liga lors d’une après-midi consacrée aux revendications.
Le coup de théâtre du Real Madrid samedi à Pamplona devait être saisi. C’est exactement ce qu’a réalisé le Barça au incontournable Spotify Camp Nou. Lors d’une journée marquée par la collecte de signatures des candidats à la présidence du club, les hommes de Hansi Flick ont retrouvé leur place de leader, mais aussi leur confiance, grâce à des buts et des séquences de jeu exceptionnel. C’était aussi une après-midi de revendications.
Marc Bernal, Joao Cancelo, Lewandowski… Hansi Flick a voulu bousculer les choses à la recherche d’un changement de dynamique. Cependant, malgré tous les discours et les mises en garde, les Blaugranas ont failli connaître une frayeur monumentale lorsque Carlos Álvarez s’est retrouvé seul face à Joan Garcia. Heureusement que Garcia était là pour les sauver encore une fois ! Combien de fois a-t-il déjà dégagé le Barça de situations délicates ? Innombrables.
Bernal a tout pour réussir
Après ce moment de tension, le Barça a commencé à jouer. Joao Cancelo a décidé qu’il était temps de briller et pourrait bien prendre la place de Balde au poste de latéral gauche, ce dernier étant sur le banc pour le deuxième match consécutif. La première occasion des Blaugranas a vu Cancelo s’illustrer avec une superbe montée, Koundé envoyant le ballon au-dessus de la barre au deuxième poteau.
Le Barça a continué à insister sur l’aile gauche, et à la 4e minute, un mouvement entre un défenseur et un milieu de terrain a abouti au premier but de l’après-midi. Après un corner, Eric Garcia a fait une passe en profondeur pour Marc Bernal, qui a montré qu’il avait non seulement du talent, mais aussi le sens du but. Il a inscrit son deuxième but de la saison, après celui contre le Mallorca.
Robert Lewandowski a failli marquer le deuxième suite à une belle action individuelle de Raphinha. Le Barça a joué avec le style typique de Flick, se lançant à l’attaque tout en laissant encore des failles en défense. Comme lorsque Iván Romero a laissé Olasagasti seul face à Joan Garcia un quart d’heure après le début de
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