19-03-2026 - 7:00 -

Le casse-tête africain : le Maroc a perdu, mais le Maroc a aussi gagné.

La Coupe d’Afrique s’est déroulée au Maroc, où le Sénégal a été couronné champion. Deux mois après les festivités dans les rues de Dakar, le Comité d’Appel de la CAF a décidé de retirer le titre à l’équipe sénégalaise pour le remettre à celle du Maroc. De plus, la Confédération Africaine de Football a empêché le Sénégal de contester cette décision. Le résultat a été déclaré en faveur du Maroc sur un score de 3-0, en raison de l’ »incomparabilité » de l’adversaire, qui avait quitter le terrain pendant huit minutes en raison de deux décisions arbitrales contestées alors que le score était de 0-0 et dans le temps additionnel. À la 92e minute, l’arbitre a annulé un but du Sénégal pour une faute présumée d’un attaquant avant le premier tir. Ce dernier a sifflé avant que le second tir n’atteigne le but. À la 97e minute, le VAR a signalé une faute sur Brahim dans la surface sénégalaise. Un accrochage commun sur les corners, mais qui pouvait être sifflé comme un penalty. Le Sénégal a eu l’impression d’avoir été floué et a quitté le terrain. Gianni Infantino, présent lors de l’événement, semblait dépassé par la situation. Si Brahim avait marqué ce penalty, le Maroc aurait été sacré sans toute cette controverse actuelle. Mais l’attaquant du Real Madrid a tiré un Panenka qui a été facilement arrêté par Mendy. Il est étonnant qu’un gardien, à la 110e minute d’une finale, stoppe un penalty qui aurait pu prolonger l’espoir de son équipe, sans qu’aucun coéquipier n’aille le féliciter. Étrange, n’est-ce pas ? Maintenant que le Sénégal a perdu son titre, on peut s’attendre à ce que ses joueurs commencent à évoquer ce supposé accord. Pendant ce temps, au Maroc, faudra-t-il célébrer, en toute froideur, un titre obtenu dans les bureaux deux mois plus tard ? Une situation diplomatique complexe qui nuit au football.

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