Le casse-tête tactique sur le tableau d’Arbeloa déroute les joueurs du vestiaire du Real Madrid.
Le premier principe de la stratégie d’Alvaro Arbeloa insiste sur un point que Florentino Pérez ne cesse de répéter à ceux qui l’écoutent parler de football : « Les meilleurs doivent toujours être sur le terrain ». Ce qui signifie que Vinícius, Mbappé et Bellingham devraient systématiquement être présents sur le gazon, à la grande satisfaction du président. Tous les autres joueurs, à l’exception de Courtois qui reste indispensable, viennent ensuite.
Milieux de terrain défensifs
Le match contre le Rayo Vallecano a mis en lumière la débâcle tactique de l’entraîneur du Castilla, qui était encore en difficulté il y a moins d’un mois. Arbeloa a choisi un onze dans lequel les postes de latéraux étaient occupés par deux milieux de terrain peu doués pour la défense. La justification sur le côté droit est compréhensible, étant donné que Carvajal et Trent Alexander-Arnold sont blessés et en phase de rétablissement. En revanche, il est difficile de saisir son choix de Camavinga à gauche, un autre chouchou de Florentino, laissé sur le banc alors que deux latéraux gauches naturels, Carreras et Fran García, se trouvaient disponibles. On suppose que Carreras a été sanctionné pour ses performances à Lisbonne, où le Benfica a lourdement insisté sur ses erreurs. García, quant à lui, venait de Rayo, mais cela n’a pas semblé suffisant.
Les titulaires en défense, Huijsen et Asencio, ont encore une fois suscité de nombreuses interrogations. Asencio a dû quitter le terrain en raison de douleurs due à une fissure du tibia et a montré des faiblesses défensives, tandis qu’Huijsen peine dans les duels physiques et semble avoir perdu confiance. Ironiquement, les deux seuls défenseurs présents sur le terrain ont été remplacés, et ce n’est pas la première fois. Arbeloa semble préférer les sacrifier lors de ses changements, poussant Tchouameni à reculer.
Le but du Rayo, avec Álvaro surpassant Valverde et De Frutos subtilisant le ballon à Tchouameni, illustre la crise défensive d’une équipe obligée d’évoluer hors de ses positions
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