31-01-2026 - 8:00 -

Le jour où le football anglais a pris un tournant : dix ans après la nomination de Pep Guardiola à Manchester City.

Le 1er février 2016, une annonce marquante a propulsé la philosophie de Johan Cruyff aux quatre coins du football, tout en créant une complicité inattendue avec Neil Warnock.

Il y a dix ans, Manchester City a fait savoir dans un communiqué relativement sobre qu’ils avaient recruté Pep Guardiola comme entraîneur pour la saison suivante. Cet événement, bien que sans éclat excessif, allait bouleverser à jamais le paysage du football anglais. C’était une époque plus simple, avant le Brexit et la présidence de Donald Trump, à une époque où les défenseurs centraux de League Two ne s’élargissaient pas pour permettre au gardien de relancer le jeu vers le milieu, faisant ainsi entrer un faux numéro 9 pour soutenir les arrières latéraux se projetant au cœur du jeu.

« Ce n’est pas aux entraîneurs de s’adapter au football anglais », affirmait Jordi Cruyff en 2016, alors que Guardiola commençait à poser son empreinte en Angleterre. « C’est au football anglais de s’adapter aux nouvelles tendances du jeu. » Pourtant, cet optimisme typiquement cruijffien a paru prétentieux lorsque Manchester City, dirigé par Guardiola, a été défait 4-2 par Leicester, puis 4-0 par Everton, et a subi des humiliations en Ligue des champions face à Barcelone et Monaco lors de sa première saison.

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