12-01-2026 - 19:46 -

Le match Valencia-Real Madrid où Arbeloa a bouleversé la trajectoire de Casillas.

Le match Valencia-Real Madrid de 2011 à Mestalla fut un affrontement rude et chargé d’émotions, reflet d’une époque où chaque visite des Madridistes au stade valencien revêtait une dimension psychologique. Au milieu d’un jeu physique, d’une atmosphère tendue et d’un score serré, une scène en particulier a marqué les esprits par son caractère inhabituel et ce qu’elle a fini par symboliser : le coup de pied d’Álvaro Arbeloa à Iker Casillas dans la surface madrilène.

Cet incident s’est produit à un moment de nervosité défensive. Alors que le Valencia assiégeait le but, l’ancien gardien se précipita pour intercepter un ballon qui lui échappait. Arbeloa, cherchant à dégager le danger, heurta violemment la jambe de son coéquipier. Ce ne fut pas une agression intentionnelle, mais le geste, maladroit et manifeste, résultat d’une défense désorganisée, était clair.

Casillas resta au sol quelques instants, provoquant un rugissement de la foule à Mestalla. L’arbitre interrompit le jeu alors que les caméras capturaient cette image troublante : le capitaine du Real Madrid blessé dans sa propre zone à cause d’un geste de son partenaire. Arbeloa, restant sérieux sans montrer de repentir véritable, continua de se concentrer sur le match. Au-delà de cette anecdote, la scène fut révélatrice, symbole d’un vestiaire qui ne fonctionnait plus comme une entité soudée autour de son leader.

Par la suite, la réputation d’Iker Casillas commença un lent déclin. Bien qu’il ait encore son statut de titulaire cette saison-là, tout avait changé. Le Real Madrid de José Mourinho adoptait un style de jeu plus hiérarchique, et Casillas, symbole d’un passé glorieux et lien avec l’équipe nationale, commença à se sentir de plus en plus marginalisé. Les doutes sur ses performances s’intensifièrent, mêlés à des rumeurs et un sentiment constant d’insécurité.

Les années suivantes témoignèrent de cette évolution. Les décisions surprenantes concernant sa titularisation apparaissaient, tant en Ligue qu’au cours de matchs cruciaux. Le débat sur sa position devint moins technique et plus politique, Casillas étant alors perçu comme moins

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