10-02-2026 - 19:00 -

Le ministère public demande à São Paulo de présenter les pertes financières subies par le club, en tant que victime du système des loges.

Le responsable du São Paulo réfute avoir reçu des fonds pour un salon VIP à l’occasion d’un concert

Le Ministère Public de l’État de São Paulo a demandé au São Paulo de fournir une estimation des pertes financières du club causées par l’exploitation illégale d’un salon lors du concert de la chanteuse Shakira au Morumbi. Le club, s’estimant victime, a confirmé avoir reçu cette demande et a transmis l’affaire à son Département Juridique, chargé de collecter les données et documents nécessaires pour établir une évaluation financière.

Le club va notamment évaluer la capacité du salon concerné et déterminer le tarif qui aurait dû être appliqué si l’espace avait été commercialisé légalement. Ce montant servira de référence pour calculer le préjudice subi par le club et pour les prochaines étapes de la procédure.

Dans un échange avec ge, le São Paulo a déclaré qu’il « se considérait comme victime dans cette affaire et qu’il collaborera avec les autorités ».

À noter également :
– Un débat a été suscité au sein des conseillers à propos de la nouvelle tenue du São Paulo, jugée « hors des règles du statut ».
– L’entraîneur Crespo a exprimé des préoccupations sur l’avenir de certains joueurs du club, y compris le gardien Rafael, sur le point d’atteindre 200 matchs.

L’incident du salon VIP « 3A » du Morumbi

Pour revenir sur le scandale :
En décembre 2026, un enregistrement diffusé par ge a mis au jour un système de vente illégale de salons du Morumbi lors des concerts. Ce dossier implique Douglas Schwartzmann, ancien directeur adjoint de la formation du São Paulo, et Mara Casares, ancienne directrice des activités féminines et culturelles, ainsi que l’ex-épouse du président d’alors, Julio Casares.

Le système concernait un salon du secteur est du stade, désigné en interne comme « salle présidentielle », dont les billets auraient été revendus à des prix élevés pour des événements tels que celui de Shakira, générant un revenu estimé à 132 000 R$.

L’affaire fait l’objet d’une enquête par la Police Civile de São Paulo, qui a procédé à des perquisitions. Les retombées politiques provoquées par ces allégations ont conduit à la destitution de Julio Casares, approuvée par le Conseil Délib

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