« Le plus grand atout d’Arbeloa a été d’impliquer les enfants. »
L’art est une essence que l’on possède ou non, et chez José Mercé (né en 1955 à Jerez de la Frontera), cela déborde de son être. Que ce soit pour réfléchir sur la « vérité » du flamenco d’hier, d’aujourd’hui ou de demain, ou pour évoquer sa passion légendaire pour le Real Madrid, il est un fervent supporter à part entière. « J’étais le seul à pouvoir fumer, même discrètement, dans le carré VIP du Bernabéu, et Pitina me faisait des reproches… », raconte-t-il dans un éclat de rire. Tantôt il partage avec amusement ses souvenirs du Japon des années 70 aux côtés de Chiquito de la Calzada (qu’il reste en mémoire), tantôt il se fait plus sérieux pour exprimer son mécontentement envers son équipe : « Le Madrid m’ennuie ces derniers temps, trop de tactique… ».
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