01-02-2026 - 16:16 -

Le Real Madrid évite une nouvelle déconvenue avec un penalty obtenu dans les derniers instants face à un Rayo déjà diminué.

Le Real Madrid se trouve actuellement en un voyage périlleux rempli de clichés. Cette voie, choisie par Arbeloa, semble glisser sur des phrases de développement personnel comme « le regret est un cul-de-sac ». Un pansement pour des blessures devenues chroniques au sein d’une équipe en dissension avec ses supporters. Le Rayo, jouant à domicile, a confronté une équipe blanche désespérée et floue. Vinicius a tenté de transformer les sifflets en applaudissements grâce à un éclair de génie isolé. De Frutos a finalement égalisé, offrant au Madrid un sursis, qu’il a obtenu grâce à un penalty, cette fois-ci au dernier instant avec Mbappé prenant la responsabilité.

Vinicius s’affirme, Bellingham blessé

Dans cet effectif du Real Madrid où peu sont interchangeables, la composition se précise de plus en plus, à l’exception d’un revirement inattendu comme celui de Bellingham, qui s’est blessé avant même d’atteindre la dixième minute de jeu. En effectuant l’échauffement, l’anglais a ressenti une douleur aux ischio-jambiers, annonçant ce qui allait se produire par la suite. Cette absence soudaine a contraint Brahim à faire son entrée. Camavinga, à la place du sacrifié Carreras, était la seule nouveauté par rapport à l’échec contre Benfica, qui avait suscité des sifflets généralisés.

Avec une détermination renouvelée, Vinicius a réussi à convertir les sifflets en applaudissements par une action exceptionnelle. Il a jailli, feignant devant Ratiu, qui avait réussi à le contenir lors de ses débuts marquants. En revanche, il a trouvé le chemin des filets par une frappe parfaite sur la transversale de Batalla, célébrée avec un message au public.

Arbeloa dirige une équipe de talents autonomes qui, lorsqu’ils s’alignent, libèrent une véritable puissance. Cependant, ils semblent parfois brillés comme une comète qui passe à un endroit précis et qui nécessite un vœu sincère. C’est le cas de Güler, qui s’est avéré plus efficace sur l’aile que dans une équipe où la discipline semble

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