Le Valencia CF propage son propre ‘virus’.
Cette saison, le Valencia CF est un club en difficulté, sans véritable identité et peinant à remporter des victoires. Ils n’ont enregistré que trois succès en une manche entière. La débâcle à Balaídos n’a pas provoqué de réaction chez des joueurs qui, dans certains cas, semblent indifférents. On a l’impression qu’ils se moquent éperdument de l’avenir du club, de la colère des supporters, et même de l’impact de la relégation sur l’histoire du Valencia.
Pour ma part, je pense toujours que cette saison ne se soldera pas par une descente, mais chaque année avec Meriton nous rapproche du gouffre. C’est pourquoi toute forme de protestation est légitime pour chasser Lim et son entourage du club. Le véritable problème du Valencia, c’est qu’avec un jeu médiocre, ils n’ont pas réussi à s’imposer face à des adversaires qui n’ont pas non plus affiché leur meilleur niveau à Mestalla.
Le « virus » Valencia CF se propage-t-il ? Après le match contre Elche, et en proie à un terrible mal de tête, j’ai commencé à réfléchir à tous les matchs du Valencia cette saison à Mestalla.
Tout a commencé avec la Real Sociedad. Une équipe où Pablo Marín et Turrientes formaient le double pivot, des joueurs peu utilisés par la suite (à présent Turrientes est plus présent sous Matarazzo). Le score de 1-1 a récompensé deux équipes qui n’ont pas vraiment voulu gagner. Chaque équipe a eu sa mi-temps, avec des sensations étranges. La Real était le premier adversaire à ne pas offrir sa meilleure version à Mestalla.
Le deuxième était Getafe, considéré comme la « révélation » du début de saison. Après deux victoires, un score sans appel de 3-0 a marqué le début d’une série de bons résultats. L’équipe de Bordalás, également touchée.
Ensuite, il y a eu l’Athletic. Le 6-0 contre le Barça faisait encore mal, et Mestalla jugeait une équipe qui ne jouait pas bien du tout. Un Athletic moyen a permis au Valencia de rester dans le match et, suite à l’expulsion de Vivian, de s’emparer des 3
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