L’Eagle soutient devant la justice que Textor a pris le contrôle de la gestion de la SAF du Botafogo avec la complicité du club.
**Voix du journaliste : Bárbara Mendonça dévoile les dernières nouvelles du Botafogo**
Dans une demande déposée mardi dernier, la société Eagle Bidco a accusé l’Américain John Textor d’avoir « saisit » la direction de la SAF du Botafogo en collusion avec le club social. Dans ce même document, l’entreprise réclame le rejet de trois demandes antérieures formulées par le club associatif : l’inclusion de Textor comme partie au procès, le remboursement de 155 millions de reais au club social et la nomination d’un administrateur dans le conflit.
— Le changement soudain de position du Club Associatif ne dupe personne. Cet « aveu de regret », en plus d’être tardif, semble avant tout une manœuvre pour cette procédure. En effet, pendant que M. Textor propage dans les médias des mensonges et des fanfaronnades concernant des « investissements » dans la SAF Botafogo, sans détenir les pouvoirs pour cela et dont les modalités semblent même gêner ses plus fervents partisans, le président du Club Associatif, M. João Paulo Magalhães Lins, a de nouveau rencontré M. Textor et a déclaré à la presse qu’il pourrait soutenir une autre de ses manœuvres — indique un extrait de la demande auquel le ge a eu accès.
— Quoi qu’il en soit, le Club Associatif n’a jamais évoqué d’acte concret illégal, de violation de statuts, d’abus de pouvoir ou de détournement de finalité de la part de l’Eagle Bidco qui justifierait sa demande d’intervention, puisque la gestion par Eagle Bidco est actuellement contrôlée par M. Textor, qui agit, comme nous l’avons vu, avec une complicité quotidienne du Club Associatif.
John Textor entre João Paulo Magalhães et Durcesio Mello
Vítor Silva/Botafogo
Le Botafogo associatif avait déjà renoncé à demander un administrateur. Dans sa demande, l’Eagle a affirmé que les requêtes du club social avaient été faites de manière intempestive — c’est-à-dire hors délai — et que le club avait tenté de modifier son propre récit après avoir contribué de manière significative au « chaos financier ».
— En plus d’être complètement infondés d’un point de vue procédural, les requêtes
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