L’enfance singulière de Ferran Torres à Valence : « Je sortais rarement de chez moi ».
La saison actuelle de Ferran Torres le positionne comme un atout majeur pour l’attaque du FC Barcelone et comme le remplaçant idéal de Lewandowski. Grâce à ses performances remarquables depuis le début de la saison, le joueur valencien a su gagner la confiance de Hansi Flick ainsi que le respect des supporters blaugranas, qui ont constaté une nette amélioration de son niveau de jeu et de sa précision face au but.
Au total, le ‘Tiburón’ a déjà inscrit 12 buts et réalisé une passe décisive lors des 21 matchs de liga auxquels il a pris part, sans oublier un but supplémentaire en Coupe du Roi, deux en Ligue des Champions et un en Supercoupe, totalisant ainsi 16 réalisations depuis le début de la saison, soit le même nombre que lors de l’exercice précédent.
Un football plus agréable à domicile avec ses compagnons à quatre pattes
Son travail acharné et sa mentalité ambitieuse trouvent leurs racines dans l’enfance qu’il a passée à Foios, un petit village du nord de Valence, peuplé de près de 8 000 habitants : « C’est un endroit paisible où j’ai grandi entouré de mes amis. C’était un cadre tranquille pour jouer », confiait-il dans une interview à ‘Panenka’.
Fait étonnant, le jeune attaquant ne ressentait pas le besoin de sortir jouer avec ses camarades comme le font souvent les enfants. Il se sentait à l’aise chez lui, où un simple ballon suffisait à son bonheur.
« Je ne sortais pas beaucoup car, heureusement, nous habitions dans une maison avec une cour, où j’avais ma propre cage. Mes chiens faisaient le rôle des défenseurs. Je pouvais m’amuser à jouer tranquillement. L’un d’eux avait pour seul but de me récupérer le ballon, ce qui ajoutait un peu de piment », racontait-il en évoquant ses fidèles compagnons. Il explique également qu’il n’était pas tenté de sortir car « je suis né en 2000 et tout était déjà plus modernisé ».
Cependant, avant d’entamer une carrière dans le football à 11, Ferran avait pratiqué le futsal, une expérience à l’école qui
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