Les projets de Mourinho pour le retour au Bernabéu.
José Mourinho agitait toujours les esprits. Son parcours est marqué par une application précise de stratégies au service de ses propres intérêts, illustrant une grande difficulté à accepter les défaites. Il a toujours une excuse sous la main, parfois tirée par les cheveux. Bien qu’il affiche son affection pour le Real Madrid, ses actions trahissent un comportement largement axé sur lui-même.
Un exemple à ne pas suivre
Il reproche à Vinícius une attitude dont il est lui-même un expert. Il critique le brésilien pour avoir célébré le 0-1 en « faisant le clown », alors qu’il a lui-même dansé devant Arbeloa lors du 4-2 d’il y a trois semaines. Ce n’est pas la première fois, et sûrement pas la dernière, que l’on se rend compte que le portugais applique le fameux dicton “je donne des conseils que je ne suis pas”. Il a toujours fait le spectacle, que ce soit dans la victoire ou la défaite.
Il s’est enflé d’orgueil après le match où son Benfica a écrasé le Madrid lors des qualifications (4-2). Son rêve d’éliminer les Blancs s’est heurté à une équipe plus combatif qui a imposé sa qualité. Face à cette adversité, il a de nouveau révélé son côté le plus controversé.
Il se dérobe
Il a provoqué l’expulsion en reclament un carton rouge pour Vinícius, tout en s’en prenant avec virulence à l’arbitre, oubliant qu’il avait été favorisé par ce même Massa trois semaines auparavant, qui lui avait offert une victoire en expulsant deux joueurs du Madrid et en accordant deux pénaltys, bien que l’un ait été annulé par le VAR. Tant et si bien que le Madrid avait plaidé auprès de l’UEFA en reconnaissant que le Benfica avait été meilleur.
Sa stratégie ne prévoyait pas un rôle effacé au Bernabéu, surtout après l’incident entre Prestianni et Vinícius. La suspension qui l’empêche d’être présent devant les supporters madrilènes pourrait ternir ses relations avec une partie de ceux qui l’avaient soutenu durant
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