Lewandowski s’exprime sur l’impact qu’a eu la perte de son père à l’âge de 16 ans : « Je n’étais pas prêt à devenir un homme. »
À 37 ans, Robert Lewandowski est le « père » de l’équipe du Barça, se distinguant comme le joueur le plus âgé d’un groupe par ailleurs constitué majoritairement de jeunes, avec une moyenne d’âge juste au-dessus de 25 ans, incluant même des talents de moins de 20 ans.
Dans son intervention sur le podcast ‘High Performance’, il explique que bien que le club ait reconnu ce profil de joueur, il a dû s’adapter face à une dynamique de vestiaire différente de ses attentes. Au-delà du football, Lewandowski aborde aussi des aspects de sa vie personnelle, comme la perte de son père alors qu’il n’était qu’un adolescent.
Un deuil précoce
Krzysztof Lewandowski, le père du buteur du Barça, était un champion polonais de judo et footballeur en deuxième division, transmettant les valeurs sportives à son fils dès son enfance : « Il m’a beaucoup aidé avec le judo, mais il ne voulait pas que je prenne ce chemin, car les JO ne se tiennent que tous les quatre ans », explique-t-il à propos de l’éventualité d’une carrière différente de celle du football.
Son père est décédé d’un AVC alors que Robert n’était qu’adolescent, un événement marquant qui a profondément bouleversé sa vie et l’a contraint à mûrir plus vite que prévu. « J’ai perdu mon père à 16 ans et ça a été très difficile pour moi », confie-t-il. « Je n’étais pas prêt à devenir un homme, et du jour au lendemain, j’ai dû assumer ce rôle au sein de ma famille », un changement qu’il trouve difficile, n’ayant personne pour lui enseigner comment faire.
À ce moment-là, le risque de perdre le nord était grand : « J’avais beaucoup de préoccupations, pas seulement concernant le football, mais aussi des questions sur la vie que je ne pouvais plus poser à mon père », ajoute-t-il en référence à la perte de sa seule figure masculine.
Bien que sa mère ait essayé de combler ce vide, il lui aurait parfois été plus confortable de discuter de certains sujets avec un homme : « Ma mère a fait tout ce qu’elle pouvait, mais il y a des sujets qu’on
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