Lu Martín évoque le retour de João Cancelo : « Lorsqu’il était au Manchester City, il s’enquit toujours des résultats du Barça. »
João Cancelo sera officiellement présenté mardi comme le nouveau renfort du FC Barcelone. L’arrière portugais arrive en prêt d’Al Hilal, en Arabie Saoudite, afin de renforcer l’équipe dirigée par Hansi Flick. Cette arrivée est orchestrée par son agent Jorge Mendes et Deco, qui a contacté Cancelo pour lui offrir la possibilité de revenir au Barça après son passage en 2023 sous l’encadrement de Xavi Hernández.
Avec cette recrue, le club s’assure un joueur expérimenté au plus haut niveau européen, à la fois offensif et en adéquation avec la philosophie de jeu du Barça. Lors de sa présentation, Cancelo a exprimé sa joie et son enthousiasme à l’idée de revêtir à nouveau le maillot blaugrana. Le joueur a toujours fait part de son admiration pour le club, et ce retour représente pour lui l’opportunité de participer à un projet qu’il a toujours suivi de près. Sa détermination et son ambition sont des qualités particulièrement appréciées par le staff technique.
João Cancelo, un homme de cœur
Le journaliste Lu Martín, invité dans le programme de la SER « El què t’hi jugues », a partagé des anecdotes sur le joueur portugais, soulignant des éléments de sa personnalité façonnée en partie par une épreuve tragique survenue à ses 18 ans. « Cancelo a vécu un choc terrible, sa mère a perdu la vie dans un accident de voiture alors qu’elle l’emmenait à l’aéroport, un événement qui l’a profondément marqué », explique Lu Martín. Cet incident a eu un impact majeur sur sa façon de vivre le football et la vie en général.
Ce tragique événement s’est produit le 5 janvier 2013, alors qu’il jouait pour Benfica B. Son frère Pedro a subi de graves blessures, et sa mère Filomena a trouvé la mort. Cette perte douloureuse lui a fait remettre en question sa carrière de footballeur alors qu’il traversait cette période de deuil. « Après la perte de ma mère, j’ai ressenti comme si j’étais au fond d’un puits. Je me sentais comme un automate, accomplissant mes obligations, dormant et me levant chaque jour sans plaisir. J’ai même envisagé de prendre ma retraite car je ne voyais plus l’intérêt », conf
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