Luis Medina Cantalejo, ancien président du CTA, s’exprime enfin : « Il faut que quelqu’un soit tenu responsable dans l’affaire Negreira. »
Le Comité Technique des Arbitres (CTA) est plus que jamais sous les projecteurs. Les demi-finales de la Coupe du Roi ont été marquées par des décisions arbitrales controversées, notamment celles de José Luis Sánchez Martínez et Mario Melero López lors du match Athletic-Real Sociedad, ainsi que de Juan Martínez Munuera et Pablo González Fuertes comme arbitres VAR dans la rencontre Atlético de Madrid-FC Barcelone.
Le 26 juin dernier, la Real Fédération Espagnole de Football a mis fin aux fonctions de l’ensemble de l’équipe dirigeante du CTA, y compris son président, Luis Medina Cantalejo. Cette décision s’inscrivait dans le cadre de l’engagement du président de la RFEF, Rafael Louzán, d’initier une profonde réforme de l’arbitrage en Espagne.
Dans son communiqué officiel, la Fédération a précisé que cette décision visait à “ouvrir une nouvelle ère dans le domaine de l’arbitrage, conformément aux travaux menés par le groupe de réforme du système, impliquant des représentants du corps arbitral, des clubs professionnels et la Fédération elle-même.” Selon l’organisme, cet espace de dialogue devrait permettre d’établir les bases d’un modèle “plus moderne, efficace et adapté aux besoins actuels du football espagnol.”
« Le cas Negreira nous ternit tous »
Sept mois après avoir quitté ses fonctions, Luis Medina Cantalejo a refait surface à la radio ‘Canal Sur’, où il a évoqué son parcours en tant qu’arbitre et a commenté le cas Negreira. “J’espère que la résolution sera annoncée rapidement. La société doit exiger justice concernant le cas Negreira, où un vice-président du CTA a touché de l’argent du Barça. Cela affecte plusieurs générations, cela nous ternit tous. Quelqu’un doit payer pour tout cela,” a affirmé l’ancien responsable arbitral.
L’ex-président du CTA a souligné qu’il ne pense pas que des arbitres soient directement impliqués, mais a prévenu que, si cela était prouvé, ils devraient en assumer les conséquences. “Je ne pense pas qu’il y ait des arbitres impliqués, mais s’il y en a, ils doivent répondre des dommages causés à tous. Et même
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