« Manolo a le pouvoir de transformer le cours des matchs avec une simple intervention. »
Le 12 mars, Manolo González a une raison de célébrer. Malgré la période difficile que traverse son Espanyol en 2026, cela fait deux ans qu’il a pris la tête de l’équipe première. Dans l’adversité, il est possible de voir le verre à moitié plein : son projet en est à sa troisième année et l’équipe se positionne à la septième place de la Primera.
Dans SPORT, nous reviendrons sur ces deux années de parcours au sein de l’Espanyol avec un article qui sera publié ce midi. Le chemin n’a pas été simple pour cet entraîneur galicien, qui a dû se battre pour hisser un club historique de LaLiga. À ce sujet, nous avons aussi échangé avec Chema Moreno, un ancien joueur de Manolo au Badalona et à la Peña Deportiva.
Vous avez partagé deux périodes avec Manolo. Quelle est sa personnalité en tant qu’entraîneur ?
Manolo est un entraîneur très exigeant qui pousse les joueurs à donner le meilleur d’eux-mêmes lors des entraînements. Cependant, il sait aussi se montrer léger et plaisanter avec eux.
Il a fait son chemin jusqu’à l’élite en partant de la base. Comment gère-t-il son vestiaire ?
Ce que l’on voit de Manolo en Primera est la même chose qu’il incarnait en Segunda B/RFEF. Son ascension n’a pas été facile et il n’a rien obtenu sans effort.
Selon vous, sur quels points excelle-t-il ?
Manolo est un excellent entraîneur dans de nombreux domaines, mais son principal atout réside dans son approche tactique. Il sait gérer de nombreuses situations de jeu et peut faire basculer un match avec un simple ajustement tactique en cours de jeu. Il préfère avoir deux joueurs par poste pour instaurer une saine compétition et éviter que quiconque se repose sur ses lauriers. Il maîtrise parfaitement son sujet et sait maximiser le potentiel de ses joueurs.
Que penser de son arrivée en Primera ?
Le parcours de Manolo illustre le niveau élevé des entraîneurs dans les divisions inférieures. Les chances d’accéder à l’élite sont minces compte tenu du nombre de candidats qualifiés. Quand
Lire l'article sur sport.es