Martinelli atteint une étape historique au Fluminense en tant que joueur clé de l’équipe.
Cauê loue les performances de Martinelli au Fluminense : « Un des joueurs clés »
Martinelli s’apprête à marquer l’histoire en entrant sur le terrain lors de la rencontre entre Fluminense et Maricá, qui se tiendra ce dimanche à 20h30 au Maracanã, comptant pour la dernière journée de la Taça Guanabara. Il deviendra ainsi le premier joueur formé au sein du club à atteindre les 300 matches avec l’équipe professionnelle.
Le milieu de terrain vit actuellement le sommet de sa carrière, après six années en tant que professionnel, et son lien avec les supporters en est le reflet. À chaque match, son nom est acclamé, et les moindres rumeurs d’intérêts européens provoquent l’effervescence chez les supporters tricolores.
Martinelli est désormais une figure de proue silencieuse mais influente au sein de l’équipe du Fluminense. Son rendement, déjà solide, s’est considérablement amélioré depuis l’arrivée de Zubeldía, qui a d’ailleurs reconnu avoir fait de son implication une priorité dès son arrivée au club.
Avec 299 rencontres à son actif, le numéro 8 est de loin le « Moleque de Xerém » ayant porté le maillot du club le plus souvent. Et si la direction du Fluminense en a son mot à dire, ce chiffre devrait encore gonfler. Des discussions sont en cours pour prolonger son contrat jusqu’à fin 2030, une marque de reconnaissance pour son rôle crucial et une manière de sécuriser le club face à l’intérêt croissant de clubs européens.
Martinelli a reçu des offres de Besiktas, West Ham et Olympiacos au début de 2026, toutes estimées à 12 millions d’euros (environ 74 millions de R$), qui ont été rapidement déclinées sans négociation. Le club le considère comme intouchable pour le moment et, sauf proposition irrésistible, envisage sa continuité.
Cette confiance repose également sur l’attitude du joueur. Bien qu’il aspire à jouer en Europe, il n’a jamais exercé de pression à ce sujet. Même lorsque les critiques des supporters étaient présentes, il a toujours semblé à l’aise à l’idée de rester au Brésil si les choses venaient à l’exiger.
À 24 ans, Martinelli a atteint une maturité tant sur le terrain qu’en dehors. Il a constitué une
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