Mestalla s’embrase contre le Valencia CF après un nouvel échec en championnat qui intensifie la crise.
Mestalla a de nouveau connu une de ces soirées qui illustre avec force la période délicate que traverse le Valencia CF. L’équipe blanquinegra a obtenu un nouveau match nul en LaLiga, cette fois ci face à l’Elche CF, lors d’un derby régional qui a suscité plus d’inquiétude que de répit. Le penalty transformé par Pepelu a permis de sauver un point, qui semble bien dérisoire pour un public valencian désillusionné de voir son équipe incapable de réagir et toujours bloquée dans les zones basses du classement.
Ce nul n’a pas masqué une prestation décevante ni apaisé l’impatience du stade. Avant l’égalisation, Mestalla avait déjà explosé après le but de Diangana, entré en jeu, qui a temporairement fait taire le public valencien. C’est à ce moment-là que les supporters ont dit stop.
Une fanbase aux abois : banderoles, sifflets et chants
Le mécontentement a pris la forme d’une protestation à la fois sonore et visuelle. Des banderoles, des chants contre la direction et une salve de sifflets ont accompagné les moments les plus tendus de la rencontre. Mestalla a désigné sans ambages toutes les instances du club : joueurs, entraîneur et dirigeants, que les supporters tiennent responsables d’une situation jugée désormais intenable.
La fanbase estime que l’équipe manque d’âme, d’intensité et d’arguments techniques pour rivaliser de manière fiable. Ce n’est pas seulement une question de résultats, mais aussi de sensations : un Valencia monotone, prévisible et sans capacité de réaction, qui laisse entrevoir une fragilité dans chaque match.
Un point qui ne fait pas évoluer le classement
Le match nul permet de prendre un point, mais ne modifie ni le classement ni la situation. Le Valencia CF reste englué dans la zone de relégation ou très proche de celle-ci, selon les journées, et chaque semaine, la marge d’erreur diminue. Le calendrier, qu’il soit favorable ou non, n’est plus une excuse valable pour un public qui ne perçoit aucun signe de redressement.</
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