Milan-Corinthians, l’affaire André et l’offre engageante : que se passe-t-il concernant le transfert du brésilien ?
Le ramifications juridiques et financières entourant le potentiel transfert d’André au Milan, avec des enjeux contractuels et stratégiques à long terme.
Le Milan est engagé dans des négociations complexes, toujours en cours, pour acquérir André, un jeune prodige du Corinthians. L’issue de cette affaire semble toutefois prometteuse. Les Rossoneri ont travaillé sans relâche pendant des semaines pour parvenir à un accord qui, s’il se concrétise, pourrait s’élever à 17 millions d’euros pour 70 % des droits du milieu brésilien, le joueur étant prêt à renoncer à son 30 % afin de rejoindre la Serie A. Ce transfert ne se limite pas à des considérations pécuniaires, mais implique également des questions juridiques et financières concernant les deux clubs.
Selon ESPN Brasil, le transfert du jeune joueur vers l’Italie serait quasiment finalisé, mais le président du club paulista, Osmar Stabile, n’a pas encore signé les documents requis. Des sources au Brésil évoquent même un éventuel refus de sa part, influencé par la réaction des supporters, qui demanderait une amélioration de l’offre et la possibilité de conserver le joueur jusqu’à la fin de la saison 2026. Néanmoins, d’après ESPN, le service juridique du Corinthians aurait déjà validé la plupart des documents en échangeant plusieurs e-mails attestant des modalités de l’accord (montant, modalités de paiement, clauses).
Le Corinthians peut-il vraiment faire marche arrière à cause de la position de son président ? RedBlack Insights explique que le deal inclut un paiement de 15 millions d’euros fixes, plus 2 millions d’euros variables pour 70 % des droits économiques d’André, entièrement détenus par le club, tandis que le joueur conserverait 30 % et accepterait de renoncer à sa part pour faire avancer le processus. Le contrat entre le Milan et le joueur aurait une durée de cinq ans (jusqu’en 2031), incluant une clause de 20 % en faveur du Corinthians lors d’une revente future, le transfert final ayant lieu après la Coupe du Monde 2026. La législation de la FIFA, ainsi que celle du Tribunal Arbitral du Sport de Lausanne, protègent juridiquement le Milan, grâce aux échanges de contrats signés par le service juridique du club brésilien
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