08-03-2026 - 6:00 -

Milan-Inter : le duel au sommet des bilans, des ambitions identiques mais des approches distinctes. Les deux clubs sont évalués à environ 1,8 milliard d’euros.

La gestion des finances des deux clubs présente des similitudes économiques, mais leurs stratégies diffèrent.

Ce dimanche soir à 20h45, le derby milanais entre l’AC Milan et l’Inter illuminera le stade de San Siro, attirant à nouveau l’attention du monde entier sur ces deux clubs qui incarnent l’excellence de notre championnat.

Bien que leurs supporters soient très éloignés les uns des autres, leurs réalités entrepreneuriales se ressemblent, notamment en ce qui concerne leurs comptes. Depuis l’arrivée de fonds américains – Elliott/RedBird pour l’un, Oaktree pour l’autre – les deux clubs ont adopté des objectifs financiers étonnamment similaires.

À l’horizon 2026, la recherche de la durabilité est un enjeu clé, mais les approches pour y parvenir sont très différentes.

OBJECTIF ÉQUILIBRE BUDGÉTAIRE

Pour analyser les finances des deux équipes, il est primordial de revenir à l’ère post-COVID. C’est à partir de ce moment que ces deux clubs ont commencé à se reconstruire, avec la durabilité comme boussole, atteinte d’abord par les Rossoneri, suivis plus récemment par les Nerazzurri.

Le Milan a démarré avec un déficit de -96 millions, résultat du travail d’Elliott, et a réussi à atteindre un solde positif (+6 millions) dès la saison 2022/2023, une tendance confirmée par les saisons suivantes.

En revanche, l’Inter a débuté avec un lourd -246 millions, qu’elle a progressivement réduit pour enregistrer un excédent record de +35 millions l’année dernière. Cependant, cet exploit entraînera inévitablement un ajustement à la fin de cette saison.

DURABILITÉ SPORTIVE

Pour ces deux clubs, la durabilité signifie avant tout une chose : ne plus être complètement dépendants des résultats sportifs, notamment en Europe.

Ainsi, le Milan a pu rester rentable même sans participation à une compétition UEFA cette saison. Un échec à obtenir ce résultat pendant deux années consécutives pourrait bien nuire à leurs finances, mais l’impact serait moindre par rapport au passé.

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