Minguella est stupéfait par le revirement de Joan Laporta : « C’est clair ».
Le compte à rebours pour les élections du FC Barcelona a commencé, avec une date fixée au 15 mars, coïncidant avec le match contre le Sevilla au Spotify Camp Nou. Dans la compétition pour la présidence, Joan Laporta et Víctor Font sont en lice, tandis que Marc Ciria n’a pas réussi à rassembler le nombre nécessaire de signatures.
Ces élections sont particulières, marquées par des images à la fois uniques et quelque peu surréalistes. L’ancien président du Barça, lors d’une visite au Bar Bocata avant le match face au Levante, a surpris tous les clients en se mettant à préparer les célèbres macaronis de l’établissement.
Cette scène a suscité de nombreuses discussions et a été très applaudie par une grande partie des supporters blaugranas, démontrant ainsi que, par ces petites attentions, Laporta se démarque de Font. Quelques jours plus tard, il a également été vu en train de couper du jambon ibérique en Andorre et de grimper sur un tracteur.
Il ne fait aucun doute que ces élections font couler beaucoup d’encre. Dans l’émission ‘Tiempo de Juego’, animée par le journaliste Paco González, les deux candidats ont été analysés. Le collaborateur le plus franc dans son avis était Josep María Minguella, qui a qualifié ces élections de « très importantes ».
Il a précisé que la raison principale est « qu’il s’agit de deux visions contraires du club à une époque économiquement délicate, où nous n’avons pas pu recruter de joueurs depuis longtemps, ce qui va nécessiter de voir comment réagira la base sociale ».
De ce fait, Minguella n’a pas hésité à affirmer qu' »il ne s’agit pas d’élections ordinaires, mais d’événements cruciaux », en particulier pour l’avenir du club, qui, certes, traverse une belle phase sportive, mais dont la situation financière est plus préoccupante.
Au cours de l’émission, le présentateur a demandé à Minguella pour qui il voterait le 15 mars. Sa réponse a été tout en clarté : « Je préfère ne pas le dire ».
Enfin, Minguella a avoué ne pas comprendre le revirement de Laporta
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