16-02-2026 - 16:16 -

Mourinho, à propos du match Benfica – Real Madrid : « On peut dire non à Florentino, et j’aimerais énormément éliminer le Madrid. »

Avec José Mourinho, on sait que le premier acte d’un match se joue lors de la conférence de presse d’avant-match. On dit que l’entraîneur de Setúbal a modéré son style et évite les provocations inutiles, mais il reste un redoutable communicateur. À l’instar de Guardiola, son ancien rival. Tous deux évoluent dans une autre dimension, où les compliments sont stratégiquement choisis, car ils révèlent une analyse approfondie des faiblesses adverses. C’est ainsi que le technicien du Benfica a de nouveau esquissé ses intentions avant d’affronter un Real Madrid qu’il a déjà fait trébucher par le passé, espérant rééditer cet exploit après une qualification jugée « très méritée ».

“Je ne pense pas qu’un miracle soit nécessaire pour que le Benfica élimine le Real Madrid. Ce qu’il faut, c’est que le Benfica atteigne son niveau maximal, presque la perfection. Mais pas de miracle. Le Real Madrid est le Real Madrid : une histoire, une soif de compétition… Cependant, nous sommes deux équipes gigantesques, et le football a ce pouvoir de faire basculer les choses, donc nous pouvons gagner”, a déclaré le coach portugais, évoquant le match de mardi (21h00) au stade de la Luz. Une rencontre en deux actes, bien différente du miracle de Trubin.

Mourinho avoue qu’il aimerait “beaucoup éliminer le Real Madrid”, mais aussi que “Álvaro Arbeloa remporte la Liga”. Il sait mieux que quiconque qu’un championnat domestique peut sembler secondaire, surtout lorsqu’une institution traverse une crise, comme c’est le cas cette saison. “Je ne sais pas ce qui pèsera le plus, si le Real comme un animal blessé ou nous, avec la confiance apportée par notre dernière victoire. Battre le Madrid est très difficile ; le faire trois fois, c’est encore plus compliqué”, a-t-il insisté, affichant sa satisfaction.

La conversation avec Florentino après son arrivée au Benfica

Il retrouve une certaine sérénité grâce au retour de joueurs pour cette double confrontation qui marquera un retrouvailles avec Florentino Pérez, qui n’était pas présent lors de la débâcle du stade de la Luz

Lire l'article sur sport.es