13-03-2026 - 6:00 -

Ne nous dépouillons pas de notre Messi face à Lamine Yamal.

Il y a six ans aujourd’hui, le monde s’est figé. Le Covid-19, encore peu connu et terriblement mortel à cette époque, nous a contraints à rester cloîtrés chez nous, entraînant, parmi des milliers d’autres conséquences, une interruption du football. La dernière image que nous avons gardée en mémoire est celle d’un penalty transformé par Messi au Camp Nou contre la Real Sociedad, qui maintenait le Barça en tête du championnat. La saison suivante s’est déroulée à huis clos, et nous n’avons plus eu l’occasion de voir Leo sur le terrain.

Aujourd’hui, après dix jours de conflit au Moyen-Orient, le monde subit de multiples répercussions, avec un nombre de décès qui ne cesse d’augmenter. Les prix du pétrole et du gaz s’envolent, et il est difficile de prédire dans quelles conditions nous vivrons dans six mois. Même le football, souvent considéré comme le moindre des soucis, ressent les effets de cette guerre. L’Iran a déjà annoncé qu’il ne participerait pas à la Coupe du Monde, et Infantino affiche une expression perplexe suite au Prix de la Paix qu’il a créé pour son ami Trump. La ‘Finalíssima’ a également été annulée, alors que le Qatar devait accueillir le match entre l’Argentine et l’Espagne le 27 décembre prochain. Ce duel opposait le champion de la Copa América au champion actuel de l’Euro. Pour Messi, c’était bien plus qu’un simple match, c’était un symbole de transition et un moment de couronnement pour les supporters barcelonais. Cet adolescent, autrefois béni par Messi dans une baignoire, est aujourd’hui la plus grande fierté du football mondial à 18 ans. Faute de pouvoir jouer à Doha, le Bernabéu est envisagé comme un stade alternatif. Ce n’est peut-être pas le cadre rêvé pour les fans du Barça… ou peut-être que si, car tous deux ont foulé le sol de ce temple merengue vêtu de la tunique bleue et grenat.

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