Paco Pavón, ancien défenseur du Real Madrid, évoque la gestion des finances des joueurs : « On ne peut pas s’acheter trois Ferraris. »
Paco Pavón a été un joueur emblématique d’une période dorée du club madrilène. Il a fait partie de l’illustre période des ‘Zidanes et Pavones’, qui a marqué le cœur des supporters du Real Madrid. Cette approche visait à combiner de grandes stars internationales avec des talents issus du centre de formation. Paco Pavón figure parmi les figures importantes de ce projet.
Le défenseur, qui a émergé de l’académie du club, a fait ses débuts avec l’équipe première au début des années 2000 et est resté au sein du club jusqu’en 2007, avant de rejoindre le Zaragoza. « Je n’ai pas été traité de manière équitable. J’avais une proposition de Llaneza pour le Villarreal, tout était quasiment convenu. Puis il y a eu un changement de président, Calderón est arrivé et tout a été stoppé à la dernière minute », a-t-il déclaré récemment concernant son départ.
Le succès précoce
Lors d’une interview sur ‘Offsiders’, Pavón aborde la façon dont les footballeurs gèrent leur succès à un si jeune âge. Gérer son patrimoine dans le football de haut niveau est un défi, même si cela ne signifie pas qu’il faille renoncer à des plaisirs modiques face à ces sommes colossales.
Le défenseur a su bien gérer sa fortune, et à 46 ans, il bénéficie d’un large patrimoine grâce à une approche conservatrice. « On ne peut pas se permettre d’acheter trois Ferraris, car si tu le fais, tu diminues tes économies. Il ne faut pas vivre au-dessus de ses moyens trop tôt », affirme-t-il, se basant sur le principe de durabilité sur le long terme.
« On peut maintenir une vie à 10 pendant sa carrière, mais si c’est le cas, il se peut que tu ne te retrouves avec rien à ta retraite. Si tu restes à un niveau six, qui est déjà très bon, tu peux le maintenir indéfiniment. L’objectif est de continuer à vivre à ce niveau six même après la fin de ta carrière », commente-t-il au sujet de ses dépenses.
Une gestion exemplaire du patrimoine
Pour son cas personnel, lorsque Pavón a
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