Pau Cubarsí, considéré comme « l’un des meilleurs défenseurs mondiaux », a éclairé la soirée du fier blessé.
Le Barça a frôlé le miracle face à l’Atlético dans un Camp Nou en feu. Ils ont remporté le match 3-0, mais cela n’a pas suffi à effacer l’humiliation du match aller. Malgré cette élimination, l’équipe a laissé une impression forte : celle d’avoir tout donné… et d’avoir trouvé une figure sur laquelle s’appuyer pour l’avenir immédiat. En défense, à cinquante mètres de sa cage, Pau Cubarsí a offert une performance qui explique pourquoi le Barça a pu dominer le terrain adverse.
La rencontre a été un véritable festival offensif. Lamine Yamal s’est déchaîné, Marc Bernal a inscrit un doublé, et l’Atlético a tenté de contenir les assauts tant bien que mal. Bien que l’on puisse facilement mettre l’accent sur l’attaque, la clé de cette pression intense était derrière. Pour attaquer de cette manière, il faut une qualité essentielle : le courage de défendre haut. Et c’est là que Cubarsí s’est illustré, dirigeant le jeu avec une autorité inhabituelle pour son jeune âge.
Anticipation, maîtrise et sang-froid
Il a été un véritable casse-tête pour les attaquants de l’Atlético. Collant à eux, rapide dans la lecture du jeu et encore plus prompt à réagir. Sorloth, Julián Álvarez ou Griezmann se sont heurtés à un défenseur toujours un temps en avance. L’Atlético voulait s’engager dans la profondeur mais n’a pas pu : à chaque fois, ils tombaient sur un mur capable d’anticiper les passes avant même qu’elles ne soient jouées.
Cubarsí a intercepté, balayé et coupé les attaques dans des zones hautes, là où cela fait mal. Et il l’a fait sans jamais se désorganiser, sans excès, sans offrir de fautes inutiles. Sur le terrain ouvert, il était impérial : il a mesuré chaque instant avec précision, choisissant le bon moment pour intervenir ou temporiser, transformant chaque contre-attaque en une occasion morte.
Ce qui est le plus remarquable, c’est que son match ne s’est pas limité à des actions défensives. Chaque intervention a initié
Lire l'article sur sport.es