05-03-2026 - 23:16 -

Pau Prim, ancien joueur du FC Barcelone, évoque l’angoisse qui règne au Qatar : « Nous tenterons de partir ».

La tension entre l’Iran, les États-Unis et Israël plonge le monde dans une crise profonde. Les inquiétudes sont palpables, et il semble que chaque camp reste inébranlable. Le gouvernement du Qatar a décidé de fermer son espace aérien et ses frontières pour des raisons de sécurité nationale, laissant de nombreux Espagnols bloqués dans le pays, que ce soit après des vacances ou en quête d’un départ suite aux événements du 1er mars.

Dans ce climat d’incertitude géopolitique, la vie quotidienne des habitants du Golfe Persique est perturbée par des mesures de sécurité draconiennes et des alertes préventives. Des évacuations près de l’ambassade américaine à Doha témoignent du degré de tension diplomatique dans la région. Les autorités qataries ont renforcé la surveillance dans des zones stratégiques, craignant que des attaques ne ciblent des objectifs civils ou symboliques.

Coincés au Qatar

Parallèlement, le monde du football subit également les conséquences du conflit, notamment pour certains joueurs présents dans le Golfe. C’est le cas de Pau Prim, qui a quitté le FC Barcelone en juillet 2025 après avoir presque terminé toute sa formation à La Masía et avoir débuté la saison en tant que titulaire au milieu de terrain du Barça Atlètic.

Pau Prim a choisi de poursuivre sa carrière dans le football asiatique en signant avec Al-Sadd jusqu’en 2029, une équipe que Xavi Hernández a entraînée avant de rejoindre le Barça. Ce club qatarien est devenu un symbole du football local et représente une option de plus en plus séduisante pour les jeunes talents européens cherchant à jouer davantage et à assurer leur stabilité financière. Cependant, il a été prêté à Al-Shamal.

Le footballeur espagnol a partagé son expérience de l’adaptation à sa nouvelle vie dans le Golfe Persique, en raison du climat de tension militaire. Lors d’une interview accordée à RTVE Catalunya, il a fait état des bruits de missiles et d’avions de chasse sur la zone où il vit, provoquant des moments de peur pour lui et sa famille.

« On ressent le passage des missiles, des chasseurs, tout ça, » raconte-t-il. « J’ai souvent eu

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