11-03-2026 - 6:36 -

Pourquoi Javier Tebas fait-il le parallèle entre l’éventuel retour de Leo Messi à Barcelone et le prêt de João Félix ?

La bataille autour du retour avorté de Leo Messi au FC Barcelone durant l’été 2023 a pris une tournure inattendue axée sur la finance. Suite aux déclarations de Mateu Alemany, affirmant que le club avait le feu vert de la ligue, Javier Tebas a réagi en évoquant une comparaison qui agit comme une barrière réglementaire : le « cas João Félix ».

Pour le grand public, la logique semblait simple : si Messi désirait revenir et que le Barça souhaitait l’accueillir, il suffisait de rédiger un contrat en adéquation avec les réalités financières du club. Toutefois, pour le contrôle économique de LaLiga, cette perspective est illusoire. En citant le transfert du joueur portugais, Tebas met en lumière le mécanisme qui, selon lui, rendait l’opération « impossible » : le Comité de Valorisation.

Un précédent : Les 400 000 euros transformés en 4 millions

Pour saisir l’avertissement de Tebas, il convient de revenir à l’été 2023. Lorsque João Félix s’est engagé avec le Barça en prêt depuis l’Atlético de Madrid, le club a communiqué un accord pour un salaire dérisoire de 400 000 euros. C’était un sacrifice du joueur pour s’adapter aux contraintes budgétaires du club.

Cependant, LaLiga est intervenue d’office. En s’appuyant sur les articles 4 et 5 du Règlement de Contrôle Économique, la ligue a procédé à une « évaluation de marché ». Le raisonnement est clair : un joueur de classe mondiale ne peut pas être considéré comme un joueur formé au club. Après avoir analysé son âge, son ancien salaire, et son statut, LaLiga a octroyé au Barça un coût d’inscription de 4 millions d’euros, soit dix fois le montant de son salaire.

La « ruse » du salaire minimum pour Messi

Tebas n’hésite pas à appliquer cette même logique au célèbre attaquant argentin. Dans ses déclarations à SPORT, le président de LaLiga est sans appel : « La valorisation de son contrat aurait été identique à celle de João Félix ».

Ce que Tebas souligne, c

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