Radu et le marché des transferts mettent Gourlay et Corona dans l’embarras.
Le Valencia CF est dans un cycle sans fin. Les défaites ou, au mieux, les nuls révèlent une crise sportive qui n’est malheureusement plus une surprise. Cela se répète chaque année, et celle-ci ne fait pas exception. Même constat pour le marché des transferts, où Ron Gourlay, censé propulser le club vers de nouveaux sommets européens, se retrouve le 4 janvier dans la même situation que le 31 août, sans avoir trouvé d’accord avec la Real Sociedad pour Umar Sadiq. Il a eu plus de quatre mois pour négocier avec le club basque, mais il a choisi de rester inactif. De plus, l’excuse du manque d’argent ne passe plus à Mestalla. Ce samedi, deux occasions ont mis mal à l’aise Gourlay et Corona, ce dernier n’étant plus là pour témoigner. L’une des occasions était particulièrement proche pour le Scot, à Balaídos.
Ianot Radu, arrivé cet été au Celta de Vigo en tant que joueur libre, était censé mettre un terme aux doutes sur le poste de gardien chez les Galiciens, bien que Guaita ait montré de bons moments. Le Roumain dépasse toutefois toutes les attentes et prouve que Ron Gourlay ne sait pas exploiter le marché des agents libres, ou ne veut pas le faire. En effet, attendre que la Real cède sur Sadiq sans fournir un nouvel attaquant à son entraîneur dès la première semaine de janvier est une erreur. Radu a disputé toute la seconde moitié de saison dernière avec le Venezia, où il a montré un bon niveau malgré les difficultés de l’équipe italienne. Le Celta en a profité pour réaliser une opération qui est un succès.
Le Valencia, quant à lui, a choisi de miser sur Julen. Le risque était moindre grâce à sa connaissance de LaLiga, et il avait déjà montré de bonnes performances à San Mamés. Dans l’ensemble, cette opération n’était pas une erreur sur le plan sportif. Cependant, si les excuses habituelles à Mestalla relèvent d’un manque d’argent, le club aurait pu éviter cette gestion. Surtout parce que tout le monde sait que le Valencia CF ne fera pas jouer l’option d’achat. Pire encore, Dimitrievski, qui avait été recruté librement du Rayo Vallecano, n’a pas eu
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