08-01-2026 - 13:06 -

Raphinha désigne le coéquipier le plus « culé » de l’équipe du Barça : « Il y en a un qui l’est encore plus que moi. »

La large victoire du Barça sur l’Athletic Club, 5 à 0, lors de la demi-finale de la Supercoupe d’Espagne qui se tient en Arabie, illustre parfaitement l’excellente forme de l’équipe barcelonaise à ce stade de la saison.

Parmi les leaders du vestiaire, Raphinha se distingue incontestablement. Le Brésilien a su gagner le respect de ses coéquipiers et de tous les supporters grâce à son dévouement sur le terrain et son engagement envers le club, même en période de blessure.

Pour cette raison, Collectibol a décidé de mettre au défi l’attaquant de 29 ans de classer ses coéquipiers selon leur attachement au Barça, une mission ardue qu’il aborde avec la même détermination que lors de ses courses sur l’aile gauche.

Dans ce classement, Raphinha place en dernière position Roony Bardghji, le jeune qui a marqué le troisième but lors du match contre les Basques suite à une erreur d’Unai Simón, bien que l’on sache qu’il est fan du Barça depuis son enfance.

Lamine Yamal, devenu l’image du club grâce à son incroyable talent, occupe la troisième place car « d’autres viendront » qui sont peut-être plus enclins à afficher leur amour pour le maillot. La première hésitation survient lorsqu’il évoque sa propre candidature : « Je pourrais me mettre en haut, mais il y a quelqu’un qui le mérite plus que moi », ajoute-t-il, laissant la porte ouverte à d’autres choix à venir dans son classement.

En fin de compte, il se positionne en seconde position, même s’il admet que « Lamine est probablement devant moi ». Il place Rashford en neuvième position car « il vient juste d’arriver », tandis qu’il réserve la quatrième place pour Fermín.

La cinquième place revient à Balde, et Lewandowski se voit attribuer la septième. Le premier « ouf! » arrive avec Joan Garcia, un choix difficile depuis son arrivée en été en provenance de l’Espanyol. « Je me complique la tâche », avoue le capitaine, le plaçant finalement en sixième position : « Il n’y a pas d’autre option. »</p

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