Ruben Amorim est parti, mais la crise perpétuelle de Manchester United continue.
Le coach principal (ou manager ?) a lancé des propos énigmatiques à l’encontre de ses supérieurs, avant d’être lui-même congédié.
Le mécontentement règne actuellement à Manchester United, mais il est souvent mis sous le couvercle. Le départ de Ruben Amorim, prévu depuis longtemps, a finalement eu lieu lundi avec une certaine résignation. Après le match nul de dimanche contre Leeds, il avait tenté d’exprimer son désaccord concernant la structure de recrutement, mais cela ressemblait davantage à un acte symbolique qu’à une réelle contestation. Ainsi, un autre entraîneur, le septième depuis le départ de Sir Alex Ferguson en 2013, est tombé sous les coups de la machine à broyer de United.
À United, c’est un sentiment général d’insatisfaction, mais pas comme celle que ressentait Alex Ferguson, portée par ses colères volcaniques. Aujourd’hui, c’est une fatigue palpable, une frustration face à la réalité que les temps glorieux appartiennent au passé. Ce club, autrefois le plus prestigieux du pays, peine désormais à décrocher les victoires nécessaires pour atteindre la cinquième place.
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