Rüdiger a avoué : « Je sais que j’ai agi de manière inappropriée à certains moments. »
Antonio Rüdiger s’est ouvert lors d’une interview accordée au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le défenseur du Real Madrid y fait le point sur sa condition physique, après une période marquée par des blessures, ainsi que sur son approche du jeu et sa combativité sur le terrain.
« J’ai vraiment senti que je ne pouvais plus continuer »
L’international allemand a révélé qu’il se sent désormais en pleine forme après de nombreux mois difficiles. Depuis le début de la saison dernière, il a souffert de problèmes physiques qui l’ont même contraint à jouer sous analgésiques. « Je peux enfin enchaîner les matchs sans douleurs », a-t-il exprimé, soulagé de sa guérison qui est également essentielle en vue du prochain Mondial.
Cependant, il a évoqué les moments les plus durs de cette période. Rüdiger a admis qu’il a poussé son corps à ses limites par dévouement envers l’équipe : « J’ai mis ma santé de côté pour être à 100 % pour le Real Madrid. Après ma chirurgie en 2025, j’ai clairement réalisé que je ne pouvais plus continuer ainsi », a-t-il avoué.
Réactions en Allemagne face à ses ‘débordements’
Le défenseur a également abordé les critiques qu’il a reçues en Allemagne concernant son style de jeu, parfois jugé excessif, notamment après son incident avec Diego Rico. Plutôt que de fuir ces commentaires, il affirme qu’ils l’ont poussé à réfléchir : « Je suis conscient des critiques. Être tant remis en question en tant que joueur international m’incite à la réflexion. Si les critiques sont sérieuses et objectives, je les prends en compte, car je sais que j’ai eu des comportements qui ont effectivement franchi les limites. Cela me pousse à être encore plus concentré. Je ne veux pas être une source de problèmes, mais apporter stabilité et assurance. Ce débat me rappelle ma responsabilité et que parfois, je n’ai pas été à la hauteur ».
Néanmoins, il refuse de renoncer à son authenticité. Pour Rüdiger, jouer avec intensité n’est pas un défaut, mais une qualité indispensable à ce niveau : « Si je perds cette intensité et
Lire l'article sur sport.es