24-03-2026 - 9:03 -

Textor conclut un accord pour tenter d’échapper à l’interdiction de transfert au Botafogo malgré un retard dans les paiements.

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Le Botafogo n’a pas encore réglé la deuxième tranche d’un accord de paiement en lien avec sa dette envers l’Atlanta United pour le transfert d’Almada, qui a permis de lever l’interdiction de transfert du club. Malgré ce retard, il y a des espoirs qu’il n’entraîne pas de nouvelles sanctions de la part de la FIFA.

La date limite initiale pour ce paiement était fixée au 15 mars. Cependant, des discussions ont eu lieu entre le Botafogo, la MLS et l’Atlanta United au sujet de la situation financière délicate du club carioca, avec la participation de John Textor dans certaines de ces négociations. Ce dernier a demandé une prolongation du délai.

Les relations entre Textor et les dirigeants américains se sont renforcées ces dernières semaines. Après avoir obtenu une prolongation, le propriétaire de la SAF du Botafogo a conclu un accord verbal pour éviter que l’Atlanta United ne saisisse immédiatement la FIFA à propos de ce paiement en retard.

Alessandro Brito, le directeur de gestion sportive du Botafogo, a déclaré à propos de Textor : « C’est lui qui gère le dossier. Il a eu de bonnes réunions, non seulement avec l’Atlanta, mais pour l’avenir du Botafogo. Il est très optimiste et passionné par le club. Nous lui faisons confiance pour gérer la question administrative et faire le meilleur pour le Botafogo. »

Normalement, la procédure consisterait à notifier la FIFA pour qu’elle impose à nouveau une interdiction de transfert au Botafogo, interdisant au club d’enregistrer de nouveaux joueurs. Cependant, bien que le paiement soit en retard, l’Atlanta United n’a pas encore pris de mesures pour contacter l’organisme.

En février, lors des négociations pour lever l’interdiction de transfert initiale, le Botafogo avait convenu de payer 10 millions de dollars d’un coup, suivis de quatre autres versements de 5 millions de dollars. Le paiement initial a été réalisé grâce à un emprunt qui avait suscité des tensions entre le club et la SAF.

Le contrat prévoit une pénalité en cas de retard de paiement, dont le montant dépasse légèrement le double de la somme totale due et doit être réglé intégralement. Néanmoins, pour cela

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