13-03-2026 - 16:31 -

Une entreprise abandonne sa plainte de plusieurs millions contre le São Paulo suite à la rupture de contrat au Morumbi.

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La société FGoal a décidé de retirer la plainte qu’elle avait déposée contre le São Paulo, réclamant 5,19 millions de R$ pour une supposée résiliation unilatérale d’un contrat de fourniture de nourriture et de boissons lors d’événements au Morumbi. Ce montant était considéré comme une indemnité pour les pertes causées par la rupture du contrat. L’entreprise soutenait que ce chiffre était en rapport avec des investissements réalisés pour l’opération de restauration au stade, ainsi qu’avec les pertes financières résultant de la fin anticipée du partenariat. FGoal affirmait également que la décision du São Paulo avait des motivations politiques.

Le mois dernier, le club avait accusé l’entreprise d’avoir effectué des retraits non autorisés dans le système de paiement utilisé au club social. En réponse, le São Paulo a notifié FGoal et a interrompu ses services le 6 mars, bien que le contrat soit valable jusqu’en 2029. Dans sa demande en justice, l’entreprise avait également sollicité une mesure d’urgence pour pouvoir continuer à travailler lors d’événements pendant le traitement de l’affaire, mais cette requête a été rejetée par les tribunaux. Peu après, la société a choisi de renoncer à ses poursuites.

FGoal avait également demandé que les frais de justice soient réglés à l’issue du processus. Cependant, le juge a exigé des preuves de sa situation financière pour accorder ce bénéfice, nécessitant des documents tels que des relevés bancaires, des demandes de prêt ou des inscriptions auprès des organismes de protection du crédit. Aucun de ces documents n’a été fourni.

Rappelons que FGoal prétendait être autorisée à opérer également au club social, affirmant que cette permission avait été accordée par l’ancien directeur social, Antonio Donizete Gonçalves, alias Dedé. Ce dernier aurait demandé la mise en place d’un système de paiement lié aux opérations avec les partenaires, avec une retenue initiale de 10% pour limiter les impayés.

Pour soutenir sa théorie d’une motivation politique derrière la résiliation, l’entreprise avait joint à son dossier la transcription d’un appel téléphonique d’Érica Duarte, directrice juridique du club, qu’elle estimait révélatrice d’une ingérence

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