Valverde sauve le Real Madrid à la dernière minute.
Le Madrid semble être une équipe dépourvue d’arguments. Un spectre sur le terrain que seule la réussite individuelle, comme le tir dévié de Valverde en toute fin de match, peut sauver. Ce petit exploit a permis d’offrir un peu d’air à l’équipe en Liga. Une nouvelle performance irrégulière, sauvée par une action désespérée, qui maintient tant bien que mal le navire à flot en attendant le grand test contre Manchester City.
L’illusion Tchouaméni
Le onze aligné par Arbeloa à Balaídos illustre parfaitement l’état du Madrid cette saison. Avec Mendy dans le onze titulaire après avoir été invisible. Sans véritable attaquant, se reposant sur une attaque composée de Vinicius et Brahim, l’un passant de l’ombre à la lumière. Ou encore avec un Pitarch promu, aux côtés d’un adversaire en pleine forme.
A chaque match, une nouvelle histoire. Contre le Celta, l’équipe a pris le contrôle du ballon, ce qui sera bien différent lors de la rencontre cruciale contre City. Finalement, cela n’a pas grande importance, car le Madrid semble fragile sous tous les angles, avec Courtois jouant le rôle d’assurance-vie. Il perd même sa voix lors des contestations.
Malgré cette délicatesse systémique, Tchouaméni a ouvert le score. Avec deux buts marqués lors des derniers matchs, le Français a dû se montrer plus qu’un simple soutien. Il a brillé pendant le match après avoir touché le poteau sur un coup franc. Cependant, mener si tôt n’a pas suffi à stimuler l’équipe.
Borja Iglesias met Trent à nu
Trent a encore prouvé que ses qualités offensives ne compensent pas ses faiblesses défensives. Une faiblesse déjà connue, mais qui se révèle encore plus criante dans un Madrid sans rigueur défensive. Swedberg, héros du match au Bernabéu, a humilié l’anglais, permettant à Borja Iglesias d’égaliser à la 25e minute.
Un but que n’importe quel attaquant signerait s’il bénéficie du temps et de l
Lire l'article sur sport.es