Vanat, le numéro 9 qui laisse déjà sa marque : « Un bel avenir l’attend. »
Vladyslav Vanat, originaire de Kamianets-Podilski et né en 2002, a été chargé de surmonter l’un des principaux défis du Girona : l’absence de réalisme offensif. Un peu plus de six mois après son arrivée, on peut dire qu’il remplit sa mission, puisqu’il est actuellement le meilleur buteur du club catalan avec neuf réalisations en LaLiga. Il est le quatrième, et jusqu’à présent le dernier, joueur ukrainien à avoir foulé la pelouse de Montilivi. Peu après son transfert, son agent Vadim Shablii, PDG de Prostar Football Agency, a donné une interview à SPORT pour évaluer son impact et discuter des fascinantes qualités de Vanat, qui aspire à tracer sa propre voie, loin de l’étiquette de ‘nouveau Dovbyk’.
Son influence au sein de l’équipe dirigée par Míchel justifie amplement l’investissement de 17 millions réalisé par le club durant l’été. Il incarne le profil de l’attaquant qui a besoin de peu de choses pour faire trembler les filets. Résolutif et efficace, il dynamise le jeu avec une grande mobilité et travaille sans relâche pour mettre la pression sur l’adversaire. Sa connexion avec le joueur ukrainien Viktor Tsygankov est prometteuse.
Vadim Shablii avait annoncé que Vanat allait faire parler de lui à Montilivi… et il semblerait qu’il ait vu juste. « Son avenir est radieux », a-t-il affirmé lors de son dernier entretien avec SPORT.
Comment qualifierais-tu les débuts de Vladyslav à Girona ?
Ces six derniers mois ont été très intenses. Sur le plan professionnel, il a dû assimiler une multitude de nouvelles informations, à commencer par l’intensité propre à la LaLiga et le haut niveau d’exigence. Je suis ravi que Vlad ait pu s’intégrer rapidement dans son nouveau club et commencer à marquer des buts importants. Sur le plan personnel, il a bien sûr rencontré des défis au début : un pays différent, une langue inconnue, une nouvelle routine. Cependant, il s’est ajusté avec le temps, surtout grâce au soutien du groupe et du staff technique. La présence d’autres Ukrainiens, comme Vlad Krap
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