Vilajoana : « Il y a un match et nous sommes prêts à le remporter. »
Le jour où les élections à la présidence du FC Barcelone ont été officiellement convoquées suite à la démission de Joan Laporta et de son équipe dirigeante, Xavier Vilajoana a fait ses premières déclarations publiques depuis l’annonce de ce processus électoral.
Le candidat s’est dit inquiet de l’absence d’un système de vote par correspondance, soulignant que le club n’a pas prévu cette option dans l’appel à voter diffusé aujourd’hui. « Il est difficile de comprendre qu’à des élections où l’on cherche à maximiser la participation des membres, le club choisisse de ne pas faciliter le droit de vote », a-t-il déclaré. Lors des dernières élections, plus de 20 000 membres avaient voté par correspondance, une possibilité introduite pour encourager la participation, qui avait porté ses fruits. Cette fois-ci, le FC Barcelone maintiendra les bureaux de vote dans cinq lieux : Barcelone, Gérone, Lleida, Tarragone et le Principauté d’Andorre. « Il est illogique d’utiliser les ressources légales uniquement quand cela arrange. Si on croit réellement à la participation des membres, il faut l’encourager, pas la limiter », a ajouté Vilajoana.
Il a également défendu l’importance du modèle de club et appelé à une forte mobilisation des supporters. « Les membres doivent avoir la possibilité d’exercer leur droit de vote avec des informations claires et une compréhension réelle des projets proposés. C’est un privilège que peu de clubs possèdent, et que nous devons défendre. Il ne s’agit pas de demander le soutien d’un programme sans l’avoir expliqué. Il s’agit de permettre une présentation normale des idées, le Barça a besoin d’un débat d’idées et les membres méritent de pouvoir choisir en connaissance de cause », a-t-il précisé.
Enfin, il a directement interpellé Joan Laporta et son administration, affirmant que « un grand club comme le Barça ne peut pas être géré comme le domaine privé d’un président et de son équipe. Le Barça traverse une période critique. Face à une situation institutionnelle aussi délicate, le silence et l’indifférence ne sont pas des options. Ce n’est pas le moment de baisser les bras ni de rester passif : il y a un match à jouer et nous sommes prêts à le gagner. Ces élections doivent servir
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