Zubeldía, joueur du Fluminense, admet avoir consulté un psychologue afin de mieux gérer ses expulsions.
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Luis Zubeldía, entraîneur du Fluminense, a partagé son inquiétude après la découverte d’un problème cardiaque en début d’année, le contraignant à s’absenter deux semaines. Dans une interview accordée au journal argentin Olé, il a révélé avoir été choqué d’apprendre qu’il devait se faire poser quatre stents à 45 ans, suite à une imagerie qui a mis en lumière des obstructions dans ses artères.
« C’était un choc. Je ne pensais pas avoir quatre stents à cet âge. Cela a été totalement inattendu. Mais en y repensant, le bon côté c’est qu’ils ont détecté le problème à temps », a-t-il exprimé.
Le souci de santé a été détecté grâce à une angiotomographie, un examen qui scrute les artères cardiaques. Zubeldía a reconnu que des facteurs tels qu’un taux de cholestérol élevé et des antécédents familiaux ont contribué à sa condition.
« Mon cardiologue me fait souvent des remarques sur ma passion pour le football. Les causes? Cholestérol élevé et facteurs héréditaires. Le test d’angiotomographie m’a été bénéfique. C’est drôle de donner des conseils médicaux, mais… » a-t-il plaisanté.
Le coach a également évoqué sa conduite sur le banc de touche, étant connu pour son intensité et ses échanges fréquents avec l’arbitrage. Il a cherché l’aide d’un psychologue sportif pour mieux gérer ces situations. Alors qu’il n’a pris qu’une seule sanction avec le Fluminense, il avait accumulé 15 cartons lors de son passage à São Paulo.
« Je gesticule beaucoup et dépasse souvent les limites. J’ai toujours eu des problèmes avec les arbitres, même en tant que joueur. J’ai consulté un psychologue, Marcelo Roffé, sur ce sujet. Il me disait de ne pas m’en prendre à l’arbitrage… Je me suis beaucoup identifié à Lucha Acosta, lorsqu’il contestait les décisions. On pense que cela influence l’arbitre, mais en réalité, c’est juste une façon de se libérer, de ‘soutenir l’équipe’. Bien que je sache que ça ne fait aucune
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