Accord de prêt avec la GDA impose un suivi des revenus et des finances du Botafogo ; découvrez les détails.
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Dans un contexte de grave crise financière en interne, la société des acteurs financiers du Botafogo (SAF) a contracté un emprunt auprès de GDA Luma pour régler des urgences, notamment lever l’interdiction de transfert due à des impayés relatifs à la transaction de Thiago Almada. Le média ge a eu accès au contrat, signé en février, et révèle comment cette dette restreint le contrôle de la SAF sur ses revenus et finances globalement.
La GDA Luma est parmi les candidats potentiels à la prise de contrôle de la SAF, suite au déclin de John Textor à la direction du Botafogo. Cette semaine, l’entreprise a également manifesté son intérêt dans le cadre du processus de redressement judiciaire en cours au tribunal de Rio.
En février, GDA a prêté 22,8 millions de dollars (environ 113,3 millions de R$ au taux actuel), montant net après déduction des frais d’un emprunt total de 25 millions de dollars (environ 124,2 millions de R$). Le contrat évoque cette transaction comme une « provision de liquidité en dernier recours ».
Le contrat mentionne également des garanties basées sur les créances de l’équipe du Botafogo. Ainsi, la SAF a cédé tous les « droits, titres, intérêts et crédits, présents et futurs » en garantie envers la GDA, y compris les revenus liés à la vente potentielle de joueurs.
Parmi eux, le défenseur Barboza est en discussions avancées avec Palmeiras. L’annexe 3.2 détaille la liste des joueurs inclus en garantie, englobant tous les membres des équipes masculine et féminine du Botafogo. D’autre part, les revenus relatifs à l’équipe ne pourront être intégrés à l’actif de la SAF en cas d’insolvabilité, protégeant ainsi la GDA en cas de redressement judiciaire.
Le texte prévoit que la GDA Luma peut percevoir les revenus des joueurs « directement et en dehors de tout processus d’insolvabilité ». Le contrat impose également de fortes restrictions sur le contrôle que la SAF exerce sur les revenus issus des transferts de joueurs.
À partir de la date de clôture, le débiteur convient irrévocablement que tous les montants en lien avec les revenus provenant
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