Affaire Nike : la commission du Corinthians identifie des infractions et demande l’ouverture d’une procédure disciplinaire à l’encontre du vice-président.
**Préparation d’un affrontement entre Corinthians et Peñarol en Libertadores sur Sportv**
La Commission de Justice du Conseil Deliberatif du Corinthians a relevé des incohérences dans les déclarations du vice-président Armando Mendonça, concluant à des violations du statut concernant la gestion des équipements sportifs de Nike.
+ Restez au courant via le canal ge Corinthians sur WhatsApp.
Selon la Commission de Justice, des manquements ont été constatés en matière de protection du patrimoine du club, de contrôle administratif et financier, de comportement attendu d’un dirigeant, et de préservation de l’intégrité institutionnelle, comme l’a rapporté ge.
Ces conclusions ont été consignées dans un avis adressé à la présidence du Conseil Deliberatif, demandant l’ouverture d’une procédure disciplinaire auprès de la Commission d’Éthique. Dans un communiqué, Armando a évoqué une « manifestation de vengeance politique », insinuant qu’il s’agit d’un jeu d’intérêts financiers et a nié toute demande « non républicaine » au sein du club.
Il a réaffirmé ne pas être responsable du contrôle des matériaux, se contentant de « suivre le processus d’approbation, toujours de manière transparente et avec l’accord du président Osmar Stabile ». Il a également insisté : « Si l’on prouve que j’ai dérobé un seul vêtement, je démissionne immédiatement et demande mon exclusion des membres ».
La Commission de Justice a ouvert un examen suite à une enquête menée par le directeur de la Technologie, Marcelo Munhoes, à la demande du président Osmar Stabile, qui a décelé de nombreuses irrégularités dans la gestion des équipements fournis par Nike.
L’avis note qu’Armando n’a pas contredit les incidents, mais a attribué ces derniers à des défaillances systémiques, à un manque de contrôles sur les demandes et à une nécessité d’action institutionnelle. Selon la Commission, une quantité significative d’articles liés à Armando a été retirée sans formalisation, parfois sous prétexte de prêt.
La Commission a identifié cinq contradictions dans les déclarations du vice-président, estimant que les irrégularités ne se sont pas seulement produites, mais ont également été répétées sans aucun contrôle ni régularisation postérieure. Les contradictions mises en lumière indiqueraient que des pratiques informelles ont été
Lire l'article sur ge.globo.com