Analyse : Le Vasco a affiché une seconde mi-temps désastreuse et n’a pas vraiment inquiété son adversaire, même en jouant avec un homme de plus pendant une heure.
Corinthians 1 x 0 Vasco | Moments clés | 13e journée | Brasileirão 2026
Le contexte semblait favorable pour le Vasco, qui espérait quitter la Neo Química Arena avec une saveur différente après avoir terminé deuxième en Coupe du Brésil 2025. Bien qu’une victoire lors de cette 13e journée de Brasileirão ne puisse pas rivaliser avec un titre national, le club de Rio de Janeiro n’avait pas battu l’équipe pauliste à l’extérieur depuis 19 ans. Le jeûne se poursuit : l’équipe de Renato Gaúcho a été battue 1 à 0.
Renato a déclaré que les joueurs du Vasco avaient agi de manière précipitée lors de cette défaite : « Je ne peux pas entrer sur le terrain. » Plus que le score, c’est la prestation de l’équipe qui a été critiquée. Les circonstances auraient pu permettre une victoire : le Corinthians a ouvert le score grâce à Matheus Bidu, mais a vu André être expulsé à la 44e minute de la première période.
La première mi-temps a manqué d’inspiration, marquée par des échanges de coups plutôt que par du jeu. Le Vasco a mordu à l’hameçon des provocations des joueurs du Corinthians dès les premières minutes. Lors d’un corner dans les premiers instants, Saldivia a eu une altercation avec Bidon et Raniele. Bien que le Corinthians ait commis des fautes, les joueurs du Vasco ont souvent préféré se plaindre plutôt que de poursuivre les actions.
Le Vasco a évolué durant 60 minutes avec un joueur de plus, mais la sensation était que l’avantage était du côté du Corinthians. La seconde mi-temps a été digne d’un film d’horreur.
Renato Gaúcho a surpris avec sa composition d’équipe, débutant avec Brenner à droite. À la mi-temps, avec un avantage numérique, il a remplacé Thiago Mendes, déjà averti, par Rojas, et Cuiabano a laissé sa place à Piton. En conférence de presse post-match, l’entraîneur a mentionné que ces deux joueurs risquaient des blessures.
L’attaque de l’équipe a été quasiment inexistante. Malgré leur supériorité numérique, il y a eu peu de combinaisons, de passes en profondeur ou de mouvements près de la zone adverse. L’équipe s’est
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