Caracas, concurrent de Botafogo, est en difficulté en raison d’un manque d’investissements gouvernementaux et voit sa position diminuer au sein du paysage vénézuélien.
**Voix de l’Analyste : Rafael Bizarelo évoque l’arrivée de Franclim Carvalho au Botafogo**
Le Caracas, qui affrontera le Botafogo ce jeudi en Copa Sudamericana, a longtemps été synonyme de football vénézuélien en Copa Libertadores. Cependant, ces dernières années, le paysage a évolué avec une perte de protagonisme du club. Le Caracas n’a pas remporté de titre national depuis 2019 et peine à s’imposer face à d’autres équipes bénéficiant d’investissements gouvernementaux. Le site ge explique cette transformation dans le football vénézuélien.
**Une évolution du football vénézuélien en question**
Depuis son dernier titre en Liga Venezuela, le Caracas a vu émerger de nouveaux champions, comme La Guaira et Metropolitanos, et a dû accepter que le Deportivo Táchira se rapprochait avec un nombre presque égal de titres (12 pour Táchira contre 11 pour Caracas).
L’infrastructure du football vénézuélien reste très en deçà de celle du Brésil, et dépend largement des investissements étatiques ou privés. Manquant d’un soutien gouvernemental, le Caracas est soutenu par des sponsors privés. Lors des deux dernières saisons, l’équipe a terminé 7ème et 8ème, ne parvenant pas à se qualifier pour la Libertadores.
**Le défi de la UCV**
Les quatre clubs vénézuéliens qualifiés pour la Libertadores 2026 bénéficient de nouveaux investissements, ce qui redessine les hiérarchies, avec la Universidad Central (UCV) comme exemple phare.
Fondée en 1957, la UCV a connu un grand succès jusqu’à son déclin dans les années 70, avant de renaître grâce à des investissements significatifs avec l’arrivée d’Alexander Granko Arteaga, un militaire controversé. La UCV a utilisé des symboles liés à l’État sur ses maillots et a finalement remporté un titre après une longue attente de 68 ans en 2025.
**Concurrence croissante**
D’autres équipes, comme le Carabobo, ont également su tirer parti de ces nouvelles ressources, atteignant les phases avancées de la Libertadores. Le Deportivo Táchira, avec sa propre identité de marque forte, suit de près, tandis que La Guaira se transforme en une force montante grâce à des investissements stratégiques.
Ce jeudi
Lire l'article sur ge.globo.com