08-05-2026 - 6:37 -

Carles Marcos, psychologue sportif : « L’altercation entre Valverde et Tchouaméni illustre l’état actuel du Real Madrid. »

On ne parle que de ça. La fin de saison du Real Madrid prend des allures totalement surréalistes, non pas à cause de leurs exploits habituels en Ligue des champions, mais à cause des conflits internes qui sévissent dans le vestiaire. Avec Xabi Alonso, la tension était à son comble, mais avec Álvaro Arbeloa, tout semblait plus tranquille. Eh bien, pas vraiment.

Un conflit entre Carvajal et Ceballos, Rüdiger qui agresse Carreras, les vacances de Mbappé avec Ester Expósito, et le clash entre Tchouaméni et Valverde. Au final, un traumatisme crânien qui éloignera le joueur uruguayen des terrains pendant 15 jours.

Le climat au sein du club est pour le moins tendu, en cette semaine marquée par le Clásico, où le FC Barcelone pourrait s’assurer le titre de LaLiga avec un point, que ce soit en gagnant ou en faisant match nul. L’équipe d’Arbeloa se présentera au Spotify Camp Nou dans une situation délicate et devra trouver des solutions pour affronter l’équipe de Hansi Flick.

L’analyse psychologique de Carles Marcos sur la situation actuelle du Real Madrid

Nous avons contacté le psychologue sportif Carles Marcos pour comprendre ce qui se passe ces dernières semaines dans le vestiaire du Real Madrid et comment Arbeloa pourrait résoudre ces problèmes à court terme.

L’expert a souligné que la situation du club merengue est loin d’être simple : « Ne pas remporter de titre au cours de la saison n’est pas habituel pour le Real Madrid. Cette situation anormale, couplée à des tensions, des disputes ou des attitudes négatives entre les joueurs avant un match décisif contre le Barça, transforme le vrai défi de l’entraîneur d’un aspect tactique à un enjeu émotionnel ».

Marcos a précisé que la mauvaise ambiance dans un vestiaire ne résulte pas d’un seul problème, mais de multiples raisons : « Elle peut émaner de frustrations concernant le temps de jeu, des ego en conflit ou de la pression, mais aussi de petits conflits mal gérés qui finissent par affecter toute l’équipe ».

Il a clairement indiqué que

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