22-04-2026 - 1:26 -

Casey Stoney exprime sa fierté face à la résilience du Canada en vue de 2026 : « Nous avons révélé une autre facette de nous-mêmes. »

La fin de l’année 2025 n’a pas été favorable à l’équipe nationale féminine du Canada, avec Les Rouges enregistrant cinq défaites en seconde moitié d’année, sans marquer le moindre but.

Pour faire face à cette situation, les joueuses doivent donner une réponse significative en 2026, une année cruciale avec les qualifications pour la Coupe du Monde féminine de 2027 et les Jeux Olympiques d’été de 2028 qui arrivent en novembre et décembre prochains. Jusqu’à présent, l’entraîneuse principale, Casey Stoney, estime avoir observé des progrès à travers six matchs lors du SheBelieves Cup et des séries FIFA.

Sur le terrain, l’équipe semble plus cohérente, ce qui coïncide avec un rapprochement en dehors du terrain. Pendant leur séjour au Brésil, elles en ont profité pour renforcer leurs liens.

« Nous avons eu une ambiance vraiment positive », a déclaré Stoney à propos du camp canadien. « Comment pouvons-nous continuer à élever nos standards et créer un environnement d’élite ? Comment nous assurer que chacun est responsable de donner le meilleur de soi, tant pour le personnel que pour les joueuses ? Nous avons été obligées de passer du temps ensemble durant ce tournoi, car nous ne pouvions pas beaucoup sortir de l’hôtel. Les joueuses ont partagé des moments ensemble, ont réalisé diverses tâches et pris un peu de bon temps, ce qui est essentiel.

« Ce voyage a été difficile, mais c’était l’objectif, nous étions là pour apprendre et nous avons vraiment assimilé beaucoup de choses ce soir. Nous avons appris sur nous-mêmes à travers ce tournoi, nous avons affronté différents défis, donc je pense qu’il est crucial de continuer à progresser. La culture d’une équipe ne se construit pas du jour au lendemain, il faut y travailler chaque jour, en se basant sur les comportements et les valeurs. Les joueuses ont bien géré cela durant les deux derniers camps. »

Stoney a souligné que la résilience de l’équipe était un facteur majeur dans son redressement jusqu’à présent. Qu’il s’agisse de problèmes avec la fédération, de blessures, de scandales avec des drones ou d’autres obstacles, l’équipe a toujours trouvé des moyens de surmonter ces défis, ce qui a toujours impressionné St

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