03-05-2026 - 21:37 -

Cinquante nuances du Valencia CF.

Le Valencia CF est en chute libre chaque saison. La déliquescence sportive du club, amorcée depuis l’été 2019, dépasse le simple cadre des entraîneurs successifs de Meriton. L’attaque de l’équipe perd en efficacité chaque année, alors que la défense devient de plus en plus perméable. Cette vulnérabilité se fait sentir à tous les niveaux, tant au niveau des impressions que des statistiques. Sous la direction de Carlos Corberán, le club a vu sa moyenne de buts encaissés grimper à 50 dans LaLiga, avec un ratio de 1,47 buts par match, le plus faible depuis la saison 2018/2019, lorsque Marcelino García Toral entraînait une équipe très compétitive. Aujourd’hui, pour marquer contre le Valencia, il suffit de peu. C’est un constat accablant pour ce Valencia CF perdu en mer.

Samedi, le Valencia a atteint le cap des cinquante buts encaissés, suite aux réalisations des jeunes talents atlético Iker Luque et Miguel Cubo. À seulement quatre journées de la fin de LaLiga, l’équipe de Corberán affiche son pire ratio défensif des sept dernières années : 50 buts reçus en 34 matchs, soit 1,47 par rencontre. Lors de la saison dernière 2024/2025, l’équipe, d’abord dirigée par Rubén Baraja puis Corberán, a concédé 54 buts, avec une moyenne de 1,42 par match.

Depuis 2019, un constat s’impose : la faiblesse défensive du groupe. Le club blanquinegro a terminé les saisons 2019/2020 (Albert Celades), 2020/2021 (Javi Gracia) et 2021/2022 (José Bordalás) avec 53 buts encaissés. Il a également concédé 45 buts lors des saisons 2022/2023 (Gennaro Gattuso) et 2023/2024 (Rubén Baraja). Ces chiffres contrastent clairement avec les 35 buts reçus par l’équipe qui avait remporté la Coupe lors de la saison 2018/2019, la dernière sous Marcelino avant sa controversée éviction, marquant un tournant dans l’ère Meriton.

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