Confrontation totale entre Musso et Simeone avec les médias au sujet de la controverse Barça – Atlético ! « Je ne sais pas si vous avez regardé le match. »
Le match des quarts de finale de la Ligue des Champions entre le FC Barcelone et l’Atlético de Madrid, malgré la victoire des rojiblancos au Spotify Camp Nou, a été influencé par deux actions décisives qui ont façonné le résultat de la rencontre.
La première fut l’expulsion de Pau Cubarsí juste avant la mi-temps pour avoir fauché Giuliano Simeone en tant que dernier défenseur, une décision qui a conduit au coup franc transformé par Julián Álvarez. La seconde, survenue après la pause, a enflammé l’équipe de Hansi Flick et impliquait Juan Musso et Marc Pubill.
Dès le début de la seconde période, le gardien argentin a joué le ballon court, mais son coéquipier était distrait et a fini par le toucher de la main dans la surface, stoppant ainsi le jeu. La réponse du Barça a été immédiate, demandant un penalty pour une action qui semblait clairement constituer une infraction. Cependant, ni l’arbitre Istvan Kovacs ni le VAR n’ont jugé la situation digne d’une sanction.
En zone mixte, Musso a défendu la décision de l’arbitre, minimisant cet incident et s’alignant entièrement sur son jugement, malgré l’insistance des journalistes sur la règle : « L’arbitre a interprété la situation ainsi… pour moi, il ne tire pas d’avantage de cela », a expliqué le gardien de l’Atlético, évoquant la controverse qui en a découlé. « On a l’impression que beaucoup de travail accompli est remis en question à cause d’une action insignifiante », a-t-il ajouté, suggérant que, selon lui, ce débat était exagéré.
Son argument principal portait sur l’interprétation du moment où le ballon est considéré comme en jeu : « Le ballon n’était pas en jeu”, a-t-il insisté. Une vision qui diverge de celle des Blaugranas, surtout compte tenu de précédents comme celui de Dibu Martínez avec Aston Villa la saison dernière, qui sera utilisé dans leur réclamation auprès de l’UEFA.
L’équipe reste soudée
Musso n’était pas le seul à défendre l’action de
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