03-05-2026 - 18:47 -

Dans les profondeurs des échecs du Valencia CF, il y a toujours un niveau supplémentaire.

Le Valencia CF n’est pas une comédie de ‘La que se avecina’, même si cela y ressemble. Ce n’est pas une série humoristique, au contraire, cela suscite colère, tension et indignation. À Mestalla, les supporters ont atteint leur point de rupture. Ou peut-être pas, car avec le Valencia CF, rien n’est jamais vraiment sûr. Le véritable souci, c’est qu’à l’arrivée de l’été, on risque de revivre le même scénario. Pendant que ceux des loges concluent des marchés de transferts peu inspirés et que les entraîneurs peinent à trouver la solution, les résultats se font attendre et les joueurs semblent au-dessus de tout. Pourtant, Mestalla en a assez et cela se comprend parfaitement.

Au-delà de la tactique, les joueurs doivent prendre conscience de leur position, de leurs paroles et de leurs comportements. Ils doivent commencer à chercher des coupables ailleurs qu’en eux-mêmes et ainsi prendre leurs responsabilités. Actuellement, tout le monde salue la progression de Ramazani, mais il illustre bien ce qui arrive lorsqu’un joueur s’implique ou non. Avec des nuances, bien sûr, mais c’est une vérité indéniable. Maintenant, il s’investit, alors qu’au début de la saison, il ne le voulait pas. Comme lui, ils sont nombreux à ne pas avoir tourné la page et à continuer de voir des ombres partout.

Et la direction tire profit de cette situation. La question actuelle est de savoir s’ils vont négocier pour garder le Belge ou pas. Récemment, on se demandait si Thierry devait rester. Puis ce fut le tour de Cömert. Et ainsi de suite avec bien d’autres joueurs. Le plus inquiétant, c’est que la conclusion à chaque fois est la même : « Le problème, c’est que nous savons qu’ils ne sont pas à la hauteur, mais ce que peut apporter Meriton est encore pire ». La peur de Meriton a engourdi des supporters qui ne savent plus quoi faire après des années de manifestations, de protestations et d’autres formes de contestation. Tout cela pour qu’ils proposent un ‘reset’ qui ne vient jamais, pour continuer à vendre des joueurs performants comme Mosquera et Mamardashvili, ainsi que des promesses d’avenir comme Yarek.

Et maintenant ?

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