Diego Simeone respire enfin face à Arsenal, alors que la chance sourit enfin à l’Atlético Madrid | Sid Lowe
Le fervent entraîneur en noir de Madrid incarne le désir ardent du club de retrouver la finale de la Ligue des champions.
Diego Simeone arpentait la ligne de touche, entièrement vêtu de noir, le cœur battant et les bras agités, exerçant toute la pression possible pour faire entendre sa voix, alors que Danny Makkelie se dirigeait vers l’écran en bord de terrain pour trancher sur une décision pouvant influencer le match. Lorsque l’arbitre revint sur le terrain, signalant qu’aucun second penalty ne serait accordé à Arsenal, le manager de l’Atlético Madrid l’a suivi. Sur le terrain, sa poussée contre Dávid Hancko et Johnny Cardoso, ainsi que le rugissement du public, traduisaient un soulagement et un certain sentiment de rédemption.
Finalement, cette rencontre se résume à deux penalties, et non trois. Lors d’une soirée de tensions extrêmes et de marges infimes, Viktor Gyökeres et Julián Alvarez ont converti leurs pénaltys ; Leandro Trossard, quant à lui, n’a même pas eu l’occasion de tirer le sien, si tant est que cela lui fut accordé. Il se tenait prêt, ballon sous le bras, attendant, mais après plusieurs revues – la seconde, la troisième, voire la treizième – Makkelie décida que le tacle de Hancko sur Eberechi Eze, crampons sur les chaussures, n’était pas suffisant. Hancko, ayant également causé le premier penalty, sorti indemne de cette situation, à part la poussée de Simeone.
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