05-05-2026 - 17:48 -

Eagle, en exprimant des critiques à l’encontre de Textor et Durcesio, demande à la Justice de rétablir son droit de vote au sein de la SAF Botafogo.

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Eagle Bidco, dirigée par Cork Gully, a déposé lundi dernier une requête auprès de la justice de Rio de Janeiro pour récupérer ses droits de vote dans la SAF du Botafogo. Dans ce document, les avocats de la société soutiennent que John Textor conserve une influence sur la SAF, malgré son éviction prononcée par le Tribunal Arbitral de la Fondation Getúlio Vargas (FGV).

Dans la requête adressée à la 2ème Chambre d’Affaires de Rio, Eagle conteste que le différend entre les partenaires de la SAF soit du ressort de cette cour, affirmant qu’il est exclusivement du ressort du Tribunal Arbitral. La société accuse la SAF Botafogo de provoquer artificiellement un conflit de juridiction afin de contester l’autorité du Tribunal et de nuire à l’efficacité de ses décisions.

Eagle s’oppose également à la nomination de Durcesio Mello en tant que nouveau directeur de la SAF Botafogo, demandant son retrait immédiat. Cette nomination est qualifiée d’« illicite », et l’entreprise insiste sur le fait que John Textor continue de contrôler le club. Ils citent sa récente visite à Brasília pour un match contre l’Internacional, malgré son départ imposé par le Tribunal.

Selon le document, « M. Textor, après son éviction, a simplement désigné M. Durcesio sans l’accord des actionnaires, comme s’il était le propriétaire de la SAF Botafogo, profitant du fait que tous les autres membres du conseil avaient été choisis par lui-même. Tout cela s’est produit avec l’approbation totale de la SAF Botafogo, actuellement requérante. M. Textor continue de s’impliquer dans les affaires du club et a même voyagé avec la direction et l’équipe pour des matchs de la Ligue brésilienne. Des rumeurs indiquent aussi que M. Durcesio commence à négocier des transferts de joueurs planifiés par M. Textor à l’insu d’Eagle Bidco », déclare le document.

La société pousse plus loin son argumentation, affirmant que Textor a orchestré « un coup déguisé en sauvetage » et présente la situation comme une « urgence fabriquée » devant un « manifesto terroriste infond

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